Paco Diaz 09/29/2009
PACO DIAZ Manjack Folk http://manjack-folk.com http://www.myspace.com/pacodiazmanjackfolk Artiste - Musicien - Auteur - Compositeur - Guitariste - Chanteur Le folk singer transéthnique, Paco Diaz, vient de sortir son premier album acoustique « PACO DIAZ Manjack-Folk». L’album renferme 12 titres teigneux et terriblement inspirés. Les rangements sont simples, pas trop compliqués. Les mélodies accrochent et les textes sont puissants parce que puisés au tréfonds de l’âme. Le chant alterne le manjack, le français et le wolof, reflétant les pays visités par cet album. Les sonorités, le rythme chaloupé, la calebasse manjack et la flûte peulh soutenus par la guitare sèche confèrent à ce produit du cru une forte couleur tropicale. Dans « NIANI NIANI », il fustige les mauvais comportements des amis d’aujourd’hui. Ces mauvaises langues qui passent tout leur temps à vilipender, dénigrer sur le dos de leurs amis. En guise de mise en garde il prévient : « aujourd’hui n’ayez confiance en personne ». Dans « ELLE » et « ISBELLE », il se laisse aller à des accents lyriques pour magnifier l’amour virtuel à travers Internet. Faisant admirer la pureté de sa voix. Fruit d’une mixture culturelle, sa musique révèle une entité polymorphe profondément humaine et transéthnique Les méfaits de la drogue sont démontrés à travers le morceau « DROGUE ». Chanté en manjack et en français afin d’élargir la portée du message et pour dire « la drogue ce n’est pas bon, ce n’est pas bon, ça détruit tout ce que t’as, tout ce que t’avais réalisé, ta vie en l’air, tes amis en l’air…. ». « LOVER LOVER » qui est très suggestif est l’occasion de nous faire découvrir un mbalakh soft qui sonne comme un délicieux dessert à la crème. Le clip extrait du titre éponyme de l’album « UKAM AKAMA » qui signifie en langue manjack : « la guerre est partout » évoque, de manière poignante, les souffrances mais aussi l’espoir des peuples africains aux prises avec les faiseurs de guerre qui font de notre continent un enfer. Paco Diaz c’est un style hyper frais et groovy qui vous prend aux tripes pour ne plus vous lâcher jusqu’à vous sortir de votre torpeur. Sa musique est particulièrement en ce sens qu’il se refuse à reproduire aveuglément les mêmes standards musicaux qui foisonnent sur le marché local. Haro sur le mbalakh pur et dur. Les percussions, le tama, le nguewël à fond la caisse trop peu pour lui. Sa touche perso enfante un album orienté vers des sonorités inédites qui renvoient à ces rythmes traditionnels du sud du Sénégal : bougarabou, goumbé, u’ntina, kafon…… PURETE ET BEAUTE EPOUSTOUFLANTE Paco martèle d’ailleurs avec force conviction qu’ ‘‘il ne sert à rien de faire de la musique qui ne se consomme qu’au Sénégal. Le marché local est trop étroit ; alors nous visons le marché africain et, au-delà, la scène mondiale’’. Sans prétention. En attendant, le staff du groupe s’attèle à réaliser la campagne promotionnelle. Au menu, beaucoup d’émissions radio et télé, la reprise des prestations scéniques avant d’entamer une tournée nationale. Enfin, une sortie internationale viendra boucler la boucle. UKAM AKAMA, nouvel album, nouveau défi pour ce talentueux guitariste gaucher. Avec ce nouvel opus, Paco Diaz est parti pour conquérir le monde. PACO DJAZ Itinéraire artistique Métisse de conception et par conviction pour avoir toujours baigné dans des milieux wolof, manjack, français, créole, mandingue…le folk singer Pape Jean Pierre Mbaye alias Paco Diaz est la résultante de cette mixture culturelle et sa musique révèle une entité polymorphe profondément humaine et transéthnique. Ses premiers pas dans la musique remontent au début des années 90. C’est l’époque où il fréquente le groupe « Ashanti » de King Massaï logé à la cité Millionnaire. Sous l’instigation de son ami le bassiste Moussa Traoré et l’insistance bienveillante de Pape Ndiaye, un des membres influents du groupe musical « Undiman », subjugué par la pureté de sa voix, il crée en 1993, sa toute première chanson : « Ligueey loo ma » pour dire que « ‘‘tout travail mérite salaire’’. Au départ, influencé par son environnement, il joue sur un tempo reggae enregistre ainsi sa toute première maquette. Le célèbre animateur et dénicheur de talents, Michael Soumah, à qui il la présente pour son émission sur Dakar FM, lui confie qu’il le sentait mieux dans le cadre acoustique. Comme pour confirmer cela, Hilaire Chaby, le claviste de Baba Maal, lui suggère, plus tard de s’orienter vers les sonorités manjack. Le choix de la musique acoustique rehaussée par le « bougarabou » diola, le « goumbé » guinéen et mêlée à la succulence des sonorités « wolofo manjack » tels sont les ingrédients de sa contribution à la nouvelle musique africaine. Des années durant, en faisant beaucoup de scènes, l’expérience s’est développée, le répertoire s’est affiné. Paco, le guitariste gaucher, commence à faire parler de lui par l’originalité de sa musique et la qualité de ses arrangements. Le franco-italien Luigi Michi, tombé lui aussi sous le charme, lui écrit une chanson langoureuse sur une romance à travers Internet et titré : ‘‘Isabelle’’. Ce parolier talentueux et ultra perfectionniste a longtemps arpenté les plateaux dakarois à la recherche d’une « voix » pour ses textes ; leur collaboration consacre l’aboutissement d’une quête de sonorités alternatives. Sa rencontre avec Imaïla Touré en 2002 n’a fait que le conforter dans ses choix ; ce membre des Touré Kunda lui ayant prédit une carrière éblouissante. La même année, Paco Diaz trouve un cadre idéal d’épanouissement à « PLANETE CULTURE » des Frères Guissé un Jazz club haut lieu d’expression musicale et temple de l’acoustique sur l’avenir Cheikh Anta Diop face à l’université du même nom. Il y a assuré pendant deux années et jusqu’à tout récemment, pour les besoins de la sortie de son premier album des prestations très appréciées par les mélomanes. Entre-temps, il aura participé avec succès à la compilation ‘‘ Sénégal Folk’’ sortie en 2002 et qui a réuni pas moins de six artistes sénégalais évoluant dans la musique acoustique. Paco Diaz c’est une voix d’une pureté et d’une beauté époustouflante, des mélodies qui accrochent, des textes puissants qui touchent au vécu quotidien des populations. Une voix qui monte pour dire les tares de la société fustiger les guerres qui minent l’Afrique mais également chanter l’amour et la paix dans le monde. Le chant alterne le français, le créole, le woloff et le manjack reflétant les pays visités par cet album composé de six titres. Les sonorités, la calebasse manjack, la flûte peulh ainsi que le rythme chaloupé confèrent à cet album une force couleur africaine qui lui donne un goût inimitable. Cette ‘‘symbiose de musicalité’’ comme dirait Michael Soumah donne lieu à un nouveau style, une nouvelle démarche musicale : le Manjac-kfolk qui sonne comme un nouveau souffle sur la musique africaine. Ukam a kama ! Paco Diaz nous revient avec un nouvel album de 12 titres son premier Cd. Intitulé tout simplement Paco Diaz Manjack-Folk une façon originale de se révéler et de révéler sa musique au monde. Le Cd est composé de six nouveaux titres qui viennent renforcer les six premiers de la K7 ‘’Ukam a Kama’’ qui a révélé Paco au grand public. Et les nouveaux titres parlent d’eux-mêmes :
CommentsThu, 08 Oct 2009 01:12:34 salut Paco Wed, 21 Apr 2010 09:56:00 diaz du plaisir pour moi de te voir sur se site et toujours derriere toi l 'artiste Leave a Reply |