Il y aura de l’électricité en l’air samedi. Après les jeunes et les femmes de Bennoo Siggil Senegal qui ont décidé de marcher samedi pour protester contre l’inauguration du monument de la Renaissance africaine, le mouvement des élèves et étudiants libéraux ainsi que L’Observatoire de la musique et des arts ont décidé de leur barrer la route par tous les moyens. Le mouvement des élèves et étudiants libéraux (Meel) condamne « les grossières provocations de Bennoo Siggil Sénégal (BSS) visant à saboter la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance nationale et l’inauguration du monument de la renaissance africaine ». Selon ces jeunes libéraux, Bennoo Siggil Senegaal est paniqué par la forte mobilisation des libéraux et de leurs alliés lors de l’anniversaire des 10 ans de l’Alternance. « Ces opposants de salon ont décidé de s’extraire de leur torpeur pour jouer les trouble fête avec pour objectif de saper l’esprit d’unité nationale qui doit prévaloir en de pareils moments, de troubler l’ordre public et de répandre la chienlit ». C’est pourquoi, promettent ces jeunes libéraux, « en cas de refus d’autorisation par l’autorité, et que Bennoo Siggil Senegaal persiste dans la provocation, nous nous ferons le devoir en tant que citoyens sénégalais et jeunes patriotes de riposter à toute agression des institutions républicaines légales et légitimes. En effet comme le dit un dicton populaire, la rue n’appartient à personne ». Les membres de l’Observatoire de la musique et des arts (Omart) ont, eux aussi, décidé de se « dresser contre ces politiques manipulés par des forces occidentales et impérialistes tapies dans l’ombre œuvrant par tous les moyens pour continuer à dominer éternellement notre continent qui est Afrique ». Selon eux, l’Omart organisera une marche ce 03 Avril 2010 pour dénoncer les agitations politiciennes de Bennoo Siggil Senegaal. Les étudiants libéraux et des artistes décidés à contrer Bennoo Siggil Senegaal - Nettali | Le quotidien exclusivement sur le Net Add Comment L’ouvrage dénommé « Pont de la solidarité » reliera d’une part Kéniéba au Mali et Saraya au Sénégal. Quelle sera son utilité ?Le week end dernier, les présidents maliens et sénégalais, ont la première pierre pour la construction du pont de la Falémé(Kayes). Les travaux de construction du futur pont de la Falémé, situé dans la région de Kayes, zone frontière avec le Sénégal, a débuté depuis quelques mois. Le niveau d’exécution étant à environ 12%. C’est donc une pose de première pierre symbolique qui a été exécuté par les deux chefs d’Etats. Ce pont relie nos deux pays avec d’une part Kéniéba (Mali) et d’autre part Saraya (Sénégal). Le Sénégalais Abdoulaye Wade et le malien Amadou Toumani Touré ont réaffirmés leurs fermes engagements pour la consolidation des liens entre les deux peuples. 6 Milliards de francs, coût du projet Le coût global du pont s’élève à 6 milliards de FCFA et est financé par le Japon, représenté par l’agence japonaise de coopération internationale (JICA), la banque ouest africaine de développement (BOAD) et l’union européenne. L’ouvrage dénommé « pont de la solidarité » mesurera 274,3m de long et 10,5m de large, avec deux voies de part et d’autre ; En plus d’un trottoir de 1,5m pour les piétons. Signalons que ce pont est une des nombreuses réalisations entreprises par les pays membres de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), dans le souci de faciliter la libre circulation des personnes et des biens de l’espace. Le président malien précise que « la réalisation de ce pont est la continuité de la volonté affichée de nos pays, pour ouvrir le corridor Dakar-Bamako par le sud, afin de booster le commerce transfrontalier». Les travaux de construction devront s’achever le 31 octobre 2011, selon le ministère malien de l’équipement et des transports. Relance du chemin de fer Dakar-Bamako Le chemin de fer entre le Mali et le Sénégal date de temps immémoriaux. Cependant ces dernières années, la voie ferroviaire sur cet axe connait d’énormes problèmes. C’est donc face à cette désastreuse situation, que les deux Etats ont jugé urgeant de faire le nécessaire pour rétablir le chemin de fer. Wade indique « nous avons décidé de construire un véritable chemin de fer sur un écartement standard qui est celui de l’Europe, avec de grands wagons qui vont pouvoir transporter des marchandises de Dakar à Bamako et à Ouagadougou. » La question de la réhabilitation du chemin de fer a été abordée en marge du lancement des travaux de construction par les deux chefs d’Etats. http://www.journaldumali.com/article.php?aid=1264 Fin d'une mission du FMI au Sénégal 03/29/2010
L’armée Sénégalaise continue son opération de démantèlement des bases rebelles qui s’étaient agglutinées entre la commune de Ziguinchor et la frontière bissau-guinéenne. Selon nos sources proches des services de sécurité, les bandes armées opposent une résistance aux « Diambars », en laissant toutefois beaucoup de morts sur le terrain. Le gouvernement, par la voix de Me Souleymane Ndéné Ndiaye, s’est déclaré toutefois ouvert à la négociation... Le souhait du gouvernement « c’est que la paix règne partout au Sénégal, y compris en Casamance », a déclaré samedi 27 mars le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye au micro de la Rfm. Le Premier ministre a indiqué que le gouvernement sénégalais est prêt à payer « le prix qu’il faut pour la paix », appelant l’ensemble des citoyens à s’impliquer pour la résolution de cette crise partie des revendications du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) qui demande depuis 1982 l’indépendance de cette région. « Nous sommes prêts à recevoir les dirigeants du Mfdc en concertation », a ajouté le chef du gouvernement sénégalais. Interrogé sur une éventuelle reprise des négocations entre le gouvernement et le mouvement irrédentiste, Me Souleymane Ndéné Ndiaye a soutenu que « le moment venu, tout le monde sera informé des négociations qui pourraient se dérouler à Foundiougne ou bien quelque part ailleurs au Sénégal. » Les dernières retrouvailles entre les deux parties remontent au 1er février 2005 à Foundiougne, alors que Me Ousmane Ngom était ministre de l’Intérieur, et avaient permis d’évoquer les modalités d’application de l’accord signé le 30 décembre 2004 avec le mouvement rebelle. Une seconde rencontre – Foundiougne 2 – était envisagée, mais sa date a été plusieurs fois reportée. Depuis, la Casamance vit une situation larvée marquée par des affrontements entre l’armée nationale et des maquisards, dont une centaine ont été tués cette dernière semaine, selon « L’Observateur » dans son édition du samedi 27 mars alors que la grande muette déplore la pert de O4 soldats dont un jeune officier de 28 ans. Le gouvernement se dit prêt à payer « le prix qu'il faut pour la paix » - Nettali | Le quotidien exclusivement sur le Net La ville de Ziguinchor s’apprête à célébrer son premier festival culturel international. Prévu du 23 au 25 avril prochain dans la capitale du Sud, cette rencontre des arts et de la culture sera placée sous le signe de la paix et du développement, a annoncé le ministre d’Etat, ministre des forces armées, Abdoulaye Baldé, maire de Ziguinchor, lors d’un point de presse tenu à Dakar en prélude de cet évènement parrainé par le président de la République. Le comité d’organisation mis en place, à cet effet par la municipalité de Ziguinchor, est en train d’affûter les armes pour faire de ce rendez-vous du donné et du recevoir un évènement historique dans l’agenda culturel de la Casamance naturelle. Selon le président du festival, le maire Abdoulaye Baldé, rien ne sera laissé en rade pour donner un cachet populaire à ce premier festival international de la capitale du Sud. Placé sous le signe de la paix et du développement, « Zig’Fest 2010 » sera, selon son président, une occasion de redorer le blason culturel de la Casamance naturelle, ville réputée jadis comme étant un foyer ardent de la culture et du cosmopolitisme. Trois jours durant, les populations du Sud et les visiteurs attendus à cet évènement vont vibrer au rythme de la musique, de la danse et de l’art. Plusieurs sommités du monde des arts et de la culture prendront part à ce festival. On peut citer entre autres, les musiciens Salif Keïta du Mali, le groupe Magic Système de la Côte d’Ivoire, les Frères Touré du Sénégal, Youssou Ndour et son orchestre, mais également certains artistes de renom de la sous-région et du pays comme Bouly Sonko du théâtre national Daniel Sorano. Aux côtés des troupes de la Casamance naturelle, celles des pays comme la Gambie, la Guinée-Bissau et le Mali ont également annoncé leur participation au plus haut niveau. Entre autres manifestations prévues, l’on annonce l’érection d’un village culturel des arts à la mythique place Gao de Ziguinchor, une foire artisanale d’exposition et de vente pour valoriser la créativité locale, un défilé des créateurs de Ziguinchor qui verra la participation des mannequins d’outre mer et du comité Miss Sénégal, un carnaval et des parades à travers les artères de la commune. Cet évènement sans nul doute sera un moment pour les populations de la Casamance d’oublier les affres de la violence qui sévit en ce moment dans certaines parties de la région. D’ailleurs, le président du festival a déclaré que toutes les dispositions sécuritaires seront prises pour parer à toute éventualité. « La vie ne s’est jamais arrêté à Ziguinchor même si le comité local d’organisation que préside le gouverneur de région a déjà intégré la dimension sécuritaire dans cette manifestation » a tenu à rassurer Abdoulaye Baldé. Au-delà de ce caractère festif de l’événement, un colloque international avec comme thème « investissement et développement d’une métropole régionale » réunira également au Cap Skirring autour de l’Apix, du ministère du tourisme et de l’artisanat, celui de l’économie et des finances, plusieurs experts en économie sur des questions liées au développement et à la consolidation de la paix, à la relance de l’économie locale et du secteur touristique dans cette région meurtrie par plusieurs années de crise. Le maire de Ziguinchor a annoncé également la présence du président de la République, parrain de l’évènement, à la cérémonie d’ouverture prévue à la gare maritime de Ziguinchor. Autant d’aspects qui permettront à la ville de Ziguinchor de vanter et de valoriser à nouveau toutes les facettes culturelles de la Casamance. http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=57394 Le Sénégal organise du 28 au 30 mai 2010, son salon du tourisme dénommé TICAA (Tourisme, Industries, Culturelles et Artisanat d’Art). En prélude à cette rencontre, le ministre du tourisme, de l’artisanat et des relations avec le secteur privé et le secteur informel a rencontré la presse. Thierno Lô est revenu à l’occasion sur plusieurs mesures de relance de la destination Sénégal. Aujourd’hui des marchés se détournent du Sénégal vers d’autres pays d’Afrique comme le Cap-Vert, l’île Maurice, le Kenya ou l’Afrique du Sud ». Le ministre du tourisme qui fait ce constat ne se contente plus du fait que notre pays reste la première destination en Afrique de l’Ouest. Voilà pourquoi l’objectif général du salon du tourisme est de promouvoir la destination Sénégal. Lors de cette rencontre, le ministre Thierno Lô est revenu sur ce qui selon lui « constitue les atouts de la destination Sénégal, c’est le tourisme culturel, le tourisme religieux ou encore les valeurs qui fondent la société sénégalaise comme la Téranga. » D’ailleurs le slogan de ce salon qui est prévu pour être annuel est : « Dakar vous accueille au pays de la Téranga ». Parlant du tourisme religieux, le ministre qui met en avant toutes les fêtes religieuses chez-nous révèle que : « des projets de construction d’hôtels sont sur sa table notamment pour la ville sainte de Touba, des promoteurs sont même allés voir le Khalif pour la mise en œuvre de leur projet mais tout doit-être fait dans les règles de l’art ». C’est ici que le ministre appelle tous les sénégalais à faire de telle sorte que : « tourisme ne rime plus avec prostitution et drogue et qu’on cesse de poser un regard dégueulas sur le Sénégal ». Pour le tourisme en Casamance, le ministre ne nie pas les difficultés, mais met en avant les efforts fournis pour ouvrir les hôtels fermés et développer les potentialités culturelles. La crise ne doit pas selon Thierno Lô « tuer le secteur dans le Sud du pays » et il parle même de « tourisme de diplomatie ». C’est ce même combat qui est mené partout pour assainir le milieu, lutter contre l’illégalité et la clandestinité. Pour Thierno Lô : « on ne peut pas être dans l’anarchie et vouloir se développer ». Le monument de la Renaissance africaine s’est invité dans les discussions. Pour le ministre « le monument est un moyen de promotion du tourisme, le débat qui est fait autour de ce monument a déjà fait sa promotion ». D’autres actes sont posés pour la relance du secteur touristique comme : « le projet d’harmonisation de la formation hôtelière mais surtout des partenariats avec des investisseurs espagnols et sénégalais pour le développement du tourisme dans la zone de Mbodjiéne ». Le tourisme représente 6% du PIB sénégalais et compte 100.000 emplois directs et indirects. Développement du tourisme religieux, des projets d’hôtels à Touba, Tivaouane… Malgré les efforts consentis par L’Etat du Sénégal, avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), et d’autres institutions comme l’USAID, le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, l’Union Européenne etc, le financement de la lutte contre la tuberculose demeure insuffisant. Avec 11734 cas de tuberculeux recensés au Sénégal, la lutte contre cette maladie nécessite beaucoup plus de moyens financiers pour pouvoir espérer réduire de moitié, d’ici 2015, les taux de prévalence et de mortalité, conformément aux objectifs de l’OMS. A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal célèbre ce 24 mars la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, une maladie qui touche deux milliards de personnes dans le monde. Cette journée commémore la présentation par le Dr Robert Koch à un groupe de médecins, en 1882 à Berlin, de sa découverte du bacille de la tuberculose, qui a marqué le début des efforts entrepris pour diagnostiquer et traiter la maladie. Organisée par le Partenariat Halte à la tuberculose, le réseau d’organisations et de pays qui luttent contre la maladie, la Journée mondiale de la tuberculose a pour but de mieux faire connaître l’ampleur de cette maladie et les efforts entrepris pou réduire de moitié, d’ici 2015, les taux de prévalence et de mortalité, non sans présenter les moyens de prévention et de traitement de la maladie. Au Sénégal, c’est la région de Louga qui a accueilli cette commémoration avec comme thème ’’en route contre la tuberculose, innovons pour agir plus vite’’. Malgré les 11734 cas de tuberculeux détectés en 2009, les Sénégalais demeurent mal informés par rapport à cette maladie qui néanmoins a un taux de guérison de 88%. La lutte mondiale contre la tuberculose est selon l’OMS, confrontée aujourd’hui à des difficultés majeures et nécessite encore beaucoup d’efforts pour donner accès à des soins de qualité et lever les obstacles liés au sexe, à l’âge, au type de la maladie, à l’environnement social ou à la capacité de payer le traitement. Cependant, malgré tous les efforts consentis par les bailleurs et l’Etat du Sénégal dans le cadre de la lutte contre cette maladie, le financement de la lutte reste un problème. La tuberculose est en effet considérée comme le ’’parent pauvre en matière de financement au niveau mondial’’, si l’on en croit le responsable du Programme National de Lutte contre la Tuberculose au Sénégal, le Docteur Mame Bocar Lô, qui lance un appel aux partenaires à s’impliquer davantage dans le financement. Ce financement de la lutte contre la tuberculose au Sénégal est d’ailleurs assuré en grande partie par les bailleurs comme la LHL, une Ong norvégienne, composée essentiellement d’anciens malades tuberculeux, le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, l’Union Européenne à travers la Coopération Technique Belge, l’OMS etc. l’USAID qui a contribué, depuis 2001, aux efforts de lutte contre la tuberculose au Sénégal à hauteur de 2,5 milliards de francs CFA, y injecte 250 millions de francs CFA par an et ce jusqu’en 2011. Depuis 2003, l’Etat du Sénégal prend en charge la totalité de l’achat des médicaments antituberculeux, le dépistage et le suivi des malades tuberculeux. http://www.reussirbusiness.com/article8315.html Le rappeur sénégalais Didier Awadi met sur le marché, le 1er avril prochain, un nouvel album. Titré «Présidents d'Afrique», ce produit qui a été longtemps mûri est un hommage à des présidents du continent qui se sont battus pour l'unité africaine. À travers cet album, Awadi veut que la jeunesse africaine se réapproprie son histoire. Le rappeur sénégalais Didier Awadi est décidé à marquer l'événement que constitue le cinquantenaire de l'indépendance de beaucoup de pays africains. Dans ce dessein, il a sorti un album qu'il a intitulé «Présidents d'Afrique» et qui sera sur le marché le 1er avril prochain. Produit dans son studio «Sankara Musique» de Dakar, cet album découle d'un projet que le rappeur mûrit depuis plus de 5 ans. «C'est une œuvre artistique, pluridisciplinaire et multimédia, dans laquelle nous revisitons l'histoire de l'Afrique, des indépendances à nos jours», explique Didier Awadi, dans un communiqué par le biais duquel il indique que «Présidents d'Afrique» porte bien son nom. Car évoquant d'anciens présidents du continent. Cet album met ainsi en musique des discours de Thomas Sankara du Burkina Faso, Nelson Mandela d'Afrique du Sud, Kwamé Nkrumah du Ghana, Gamal Abdel Nasser d'Egypte, Patrice Lumumba de la Rd-Congo… Il parle aussi d'autres hommes qui ont marqué l'Afrique, comme Cheikh Anta Diop, Frantz Fanon, Aimé Césaire… Ces derniers ont été choisis parce qu'ils avaient une vision progressiste de la marche du continent africain et ont toujours oeuvré pour l'unité africaine en mettant en avant l'intérêt général. «Ces présidents d'Afrique ont apporté une contribution substantielle à l'éveil des consciences noires. Ils se sont aussi battus, souvent au prix de leur vie, pour affirmer la nécessité pour les Africains de prendre part à leur propre destinée», poursuit le communiqué qui souligne que ce produit se veut autant ludique qu'historique et pédagogique. Sa finalité étant de permettre à la jeunesse africaine de se réapproprier son histoire, de se reconstruire une fierté. En un mot, de restaurer son âme. Rappeur engagé, l'ancien compagnon de Duggy-Tee, qui a toujours décrié la conduite des dirigeants actuels du continent, continue dans sa logique. Les présidents d'Afrique qu'il évoque sont «les modèles de dirigeants dont le continent manque pour assurer un avenir de liberté, de dignité, de démocratie et d'égalité susceptible de garantir une vie meilleure pour tous», dit le communiqué. Ces figures du continent citées par Awadi ne sont pas oubliées par les autres artistes engagés d'Afrique et de la diaspora, tels que Babani Koné et Tatapound (Mali), Maji Maji (Kenya), Tiwoni et Lady Sweetie (Antilles), Smockey (Burkina Faso), Dead Prez (Usa), Skwatta Kamp (Afrique du Sud), Lexxus (Rdc), entre autres. Le lancement de cet album de Awadi, au Centre culturel Blaise Senghor, sera suivi d'une conférence-débat. Des personnalités africaines comme Cheikh Hamidou Kane, écrivain sénégalais, Blandine Sankara, sœur du Capitaine Thomas Sankara, Roland Lumumba, fils de Patrice Lumumba, Mouhamed Touré, fils de Ahmed Sékou Touré etc., devraient y intervenir. Didier Awadi animera aussi un concert panafricain de lancement de l'album à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le 2 avril. Seneweb news : NOUVELLE PRODUCTION MUSICALE : Didier Awadi revient avec « Présidents d'Afrique» Le Salon international des industries et techniques agroalimentaires (Siagro) se déroule depuis hier au Cices où se côtoient différentes technologies centrées essentiellement sur la production, la valorisation, et la conservation des produits agricoles, notamment l’agriculture et l’élevage. Le ministre d’Etat Ousmane Ngom qui a présidé l’ouverture promet d’inciter à produire plus et mieux. Face au défi de la qualité des produits agricoles, une centrale d’achat a déjà trouvé un financement pour aider tous les transformateurs à obtenir, dans de meilleures conditions, des emballages de qualité, et donc à valoriser leurs produits. Me Ousmane Ngom, ministre d’Etat, ministre des Mines, de l’Industrie, de la Transformation des produits agricoles et des Pme, a fait cette révélation hier, à l’ouverture du Salon international des industries et techniques agroalimentaires (Siagro) qui se déroule depuis hier au Centre international pour le commerce extérieur du Sénégal (Cices). Car selon Me Ousmane Ngom, l’ambition du Sénégal est de couvrir l’ensemble du pays en unités de transformation des produits agricoles, mais également en équipements et en structures pour valoriser ces produits. L’objectif ultime étant d’améliorer considérablement la commercialisation. C’est cela même le sens du Siagro qui se présente sous le viatique du « produire plus et mieux en Afrique pour une sécurité alimentaire et énergétique et pour une Afrique compétitive ». Et au regard des différentes technologies présentées au Siagro, l’expertise est bien réunie pour satisfaire les besoins. C’est d’ailleurs le sentiment de Me Ngom qui, après un tour des stands, a livré un sentiment de satisfaction et de grand espoir face aux différentes technologies orientées toutes vers le développement de l’agriculture et de l’élevage. « Pendant très longtemps, les pays africains ont été dépendants des produits alimentaires et aujourd’hui, il s’agit d’inverser cette tendance en misant sur des stratégies adaptées et durables », a soutenu Me Ngom. Au Sénégal, particulièrement, la mise en œuvre de la Goana constitue selon Me Ngom, une des opportunités pour vaincre la crise alimentaire. Et en aval de la production, le ministre de l’industrie estime essentiel aussi d’avoir des instruments de conservation, de valorisation et de transformation, ce qui donne tout son sens à « l’industrie agroalimentaire. Mais, cela n’est pas seulement le fait des agriculteurs ou des équimentiers, c’est aussi l’accompagnement de l’Etat. « Aujourd’hui, partout au Sénégal, on trouve des tracteurs, des moissonneuses batteuses, bref toutes sortes d’équipements et nous sommes en train d’installer sur l’ensemble du territoire national des structures de valorisation et de transformation des produits agricoles », affirme Me Ngom. Le ministre a également annoncé une usine de fabrication de tous les types d’emballages dont le Sénégal a besoin pour valoriser ses produits agricoles, pour ensuite fournir à toute la sous- région. « Il existe un projet de fonds d’accompagnement des producteurs et des transformateurs des produits agricoles afin qu’ils puissent davantage accélérer la cadence », a également révélé Ousmane Ngom, selon qui, l’objectif de l’Etat est d’emmener l’agriculture à porter la croissance. Cette rencontre qui en est à sa septième édition, réuni, plusieurs techniciens et opérateurs jusqu’au 26 mars, avec des débats sur différents thèmes d’actualité. [Quotidien Le Soleil - SENEGAL] L’affaire a enflammé le Net. « Sabar Bou Graw », une séance de danse obscène organisée par des jeunes filles d’un quartier de Dakar, commence à révéler ses secrets. Une des danseuses nous a appelés, pleurant pratiquement au téléphone. Agée de 26 ans aujourd’hui et mère d’un garçon de neuf mois, elle se sent victime. « Bonjour. Je m’appelle C.D.N. je vous appelle à propos de la vidéo du sabar. Je suis la fille qui était habillée en … Les faits ont eu lieu en 2004. J’avais 20 ans à l’époque et j’étais célibataire. C’est une copine qui m’avait proposé de l’accompagner à l’anniversaire d’une de ses amies, à Yoff. Comme je ne connaissais personne là bas, je n’avais vraiment pas envie d’y aller, mais bon… Arrivées sur les lieux, nous découvrîmes qu’il y avait un « sabar ». Je dis que je n’allais pas danser parce que je ne connaissais personne dans l’assistance hormis ma copine que j’accompagnais. A un moment donné, une fille se leva et me dit : « Tout le monde danse sauf toi, en plus tu as de grosses fesses. » Je refusai. Elle insista et insista, encore et encore. Je peux dire qu’elle m’avait forcée à danser. Mais quand elle avait voulu tirer mon pagne, j’avais refusé. « … En plus c’était une affaire de filles pour déconner. » Je ne comprends pas pourquoi ils diffusent ce film sur le Net, six ans après. En plus c’était pour déconner entre filles. Je suis dégoutée. J’en veux à M… C’est elle qui avait organisé ce sabar et l’avait fait filmer. Je l’ai appelée au téléphone, elle m’a dit c’est le cameraman qui a vendu le film. J’ai voulu porter plainte. On m’a déconseillé de le faire, de peur d’amplifier l’affaire, avec la presse qui s’en saisit et tout. Voilà pourquoi je n’ai pas porté plainte. » Le film était en vente en Italie sous forme de vidéos Cd et Vcd, avant d’être diffusé sur le Net. En allant à cet anniversaire, la jeune C.D.N. ne se doutait pas que sa danse de célibataire sous l’œil d’une caméra allait, six années plus tard, s’inviter dans sa vie conjugale. « L’affaire est grave, se lamente-t-elle. Mon cas est critique. Aujourd’hui, mon mari m’a dit de quitter le foyer. Notre couple a volé en éclats. Il m’a traitée de tous les noms d’oiseaux. Il a même dit que je suis une p… Pourtant, je ne l’ai jamais trompé. Il ne veut rien comprendre. Il est touché dans son amour propre parce qu’il est Mbacké -Mbacké, marabout et petit fils de tel marabout. Alors, me voici seule avec mon bébé de neuf mois. » (Pendant l’entretien, nous entendions le nourrisson vagir.) « Un malheur ne vient jamais seul, s’attriste-t-elle. Dès que ma mère a eu vent de l’affaire (le film), sa santé a été secouée. Elle est actuellement au service d’urgence de l’hôpital Fann de Dakar. Je suis chez ma cousine qui n’est pas encore au courant. Mais je suis sûre que si son mari l’apprend, elle me mettra à la porte… L’internet, c’est grave et ça a beaucoup d’ampleur au Sénégal. » PS : Au cours de cet entretien C.D.N. nous a fait savoir qu’elle n’a pas regardé la vidéo parce qu’elle n’en a pas le courage. Ce sont des amies qui lui ont rappelé comment elle était habillée ce jour-là. http://xalimasn.com/m/2010/03/22/affaire-«-sabar-bou-graw-»-une-des-danseuses-se-confie-«-mon-cas-est-critique-je-suis-une-victime-mon-mariage-a-vole-en-eclats-»/ |