L’armée Sénégalaise continue son opération de démantèlement des bases rebelles qui s’étaient agglutinées entre la commune de Ziguinchor et la frontière bissau-guinéenne. Selon nos sources proches des services de sécurité, les bandes armées opposent une résistance aux « Diambars », en laissant toutefois beaucoup de morts sur le terrain. Le gouvernement, par la voix de Me Souleymane Ndéné Ndiaye, s’est déclaré toutefois ouvert à la négociation...
Le souhait du gouvernement « c’est que la paix règne partout au Sénégal, y compris en Casamance », a déclaré samedi 27 mars le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye au micro de la Rfm.
Le Premier ministre a indiqué que le gouvernement sénégalais est prêt à payer « le prix qu’il faut pour la paix », appelant l’ensemble des citoyens à s’impliquer pour la résolution de cette crise partie des revendications du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) qui demande depuis 1982 l’indépendance de cette région.
« Nous sommes prêts à recevoir les dirigeants du Mfdc en concertation », a ajouté le chef du gouvernement sénégalais. Interrogé sur une éventuelle reprise des négocations entre le gouvernement et le mouvement irrédentiste, Me Souleymane Ndéné Ndiaye a soutenu que « le moment venu, tout le monde sera informé des négociations qui pourraient se dérouler à Foundiougne ou bien quelque part ailleurs au Sénégal. »
Les dernières retrouvailles entre les deux parties remontent au 1er février 2005 à Foundiougne, alors que Me Ousmane Ngom était ministre de l’Intérieur, et avaient permis d’évoquer les modalités d’application de l’accord signé le 30 décembre 2004 avec le mouvement rebelle. Une seconde rencontre – Foundiougne 2 – était envisagée, mais sa date a été plusieurs fois reportée.
Depuis, la Casamance vit une situation larvée marquée par des affrontements entre l’armée nationale et des maquisards, dont une centaine ont été tués cette dernière semaine, selon « L’Observateur » dans son édition du samedi 27 mars alors que la grande muette déplore la pert de O4 soldats dont un jeune officier de 28 ans.
Le gouvernement se dit prêt à payer « le prix qu'il faut pour la paix » - Nettali | Le quotidien exclusivement sur le Net
Le souhait du gouvernement « c’est que la paix règne partout au Sénégal, y compris en Casamance », a déclaré samedi 27 mars le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye au micro de la Rfm.
Le Premier ministre a indiqué que le gouvernement sénégalais est prêt à payer « le prix qu’il faut pour la paix », appelant l’ensemble des citoyens à s’impliquer pour la résolution de cette crise partie des revendications du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) qui demande depuis 1982 l’indépendance de cette région.
« Nous sommes prêts à recevoir les dirigeants du Mfdc en concertation », a ajouté le chef du gouvernement sénégalais. Interrogé sur une éventuelle reprise des négocations entre le gouvernement et le mouvement irrédentiste, Me Souleymane Ndéné Ndiaye a soutenu que « le moment venu, tout le monde sera informé des négociations qui pourraient se dérouler à Foundiougne ou bien quelque part ailleurs au Sénégal. »
Les dernières retrouvailles entre les deux parties remontent au 1er février 2005 à Foundiougne, alors que Me Ousmane Ngom était ministre de l’Intérieur, et avaient permis d’évoquer les modalités d’application de l’accord signé le 30 décembre 2004 avec le mouvement rebelle. Une seconde rencontre – Foundiougne 2 – était envisagée, mais sa date a été plusieurs fois reportée.
Depuis, la Casamance vit une situation larvée marquée par des affrontements entre l’armée nationale et des maquisards, dont une centaine ont été tués cette dernière semaine, selon « L’Observateur » dans son édition du samedi 27 mars alors que la grande muette déplore la pert de O4 soldats dont un jeune officier de 28 ans.
Le gouvernement se dit prêt à payer « le prix qu'il faut pour la paix » - Nettali | Le quotidien exclusivement sur le Net




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