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L'association "Aidons les talibés" est créée en vue de venir en aide aux enfants de la rue.Ces pauvres ont vraiment besoin d 'aide quand vous les voyez dans la rue ils sont mal habillés certains ne portent même pas de chaussure...................
Vraiment ces enfants ont besoin d aide.


Paroles de Talibés de Dakar (très difficiles à obtenir car ces enfants craignant des représailles de leur maître ou de ses adjoints ne veulent pas parler): 'Ca fait 5 saisons des pluies que je suis ici’ (ndlr 5 années). ‘Je viens du fleuve’. ‘ Je sais pas où sont mes parents’. ‘Le sérigné, il nous bât et nous donne pas à manger’. ‘Je sais pas lire l’heure’. Et ces enfants n'ont pas choisi ce style de vie. Ces enfants,vraiment passent plus de temps à mendier dans la rue qu’à s’instruire.

Aidons les.
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Contact:
DJIBRIL BOKOUM
HLM5
779078541
badjiby07@hotmail.fr


 


Comments

Mamadou

Fri, 04 Dec 2009 15:07:20

Bonne continuation.

 

Aliou Ba

Mon, 03 May 2010 14:41:44

bonsoir ou bonjours

je m'appelle aliou bah j ai 20ans et je suis un senegalais vit en saint-louis j etait un talibé il y de cela 5ans et maintenant je suis sortis.les talibés sont des enfants de la rue envoyé par leurs famille a l école coranique a cause du pauvreté de leurs famille. Mon projet est aidé les talibés qui sont dans les rues et qui vit des condution missérable svp visité cette lien pour en savoir plus:.je suis a la recherche d aide pour amiloré la vie de cette mandiants en les donnants une vie plus belle et plus favorable comme les donné souvent de quoi a mangé,les construires un lieux pour q ils se lavent et laveent leurs habits et pourrons se reposé aprés leurs dure de travaille aussi mettre un dispensaire ou ils pourrons se laver entre autre.svp donne moi votre avis meme si tu ne peut pas les aidés.
Merci de votreréponse sur:asc_talibes@yahoo.fr ou sur aliouamadou02@hotmail.fr

la situation du vie des talibés

CONSÉQUENCE DE LA CHERTÉ DE LA VIE : La mendicité ne fait plus bonne recette !

La cherté de la vie ne laisse personne exempte. Les mendiants qui squattent les artères de Dakar et sa banlieue ne savent plus à quel saint se vouer du fait de la rareté des aumônes qu’ils recevaient au quotidien. Ils peinent à remplir leur pot. Une randonnée en ville et en banlieue nous édifie sur la situation.

Les « mbattu » (calebasse) des mendiants réclament le retour du riz, des grosses pièces de monnaie et du sucre ! Il est 14 heures au carrefour de la cité des eaux, lieu de convergence de beaucoup de mendiants étrangers. Sur place, les plus petits se faufilent à travers les voitures tendant la main pour demander de l’aumône. Durant ce moment, les parents, tranquillement assis sur place, ont une mine un peu désolante.
« Avec la cherté de la vie, les gens donnent de moins en moins l’aumône. Maintenant, ils se contentent de donner de la petite monnaie à la place des billets, du riz et du sucre. Je peux dire que cela fait maintenant un mois qu’on ne m’a pas donné du riz en aumône. Je parviens difficilement à avoir 1000 Fcfa », confie une mendiante. Une autre mendiante de dire : « Dans tous les cas, nous ne pouvons plus avoir du riz. Comme les personnes qui nous donnaient du riz en aumône peinent à trouver ce produit, il ne nous reste qu’à attendre notre mort. Sincèrement, nous vivons aujourd’hui des moments beaucoup plus difficiles. Avant, les gens me donnaient de l’argent, du riz, du sucre, des bougies, des tissus.
Et parfois quand je sentais un petit besoin d’argent, je vendais tout. Cependant, la cherté de la vie a donné un sacré coup à la mendicité. Nous avons sérieusement ressenti cela et si la situation perdure, nous irons droit à la mort ». Cette mendiante, mère de quatre enfants, ne parvient plus à nourrir sa progéniture. « Le sucre, le pain et le lait qu’on me donnait en guise d’aumône, me permettaient de leur donner le petit-déjeuner. Cette situation va accentuer davantage notre pauvreté », poursuit la mendiante. Du côté des HLM, les mendiants ne reçoivent plus les restes de repas de midi que les maisons environnantes leur donnaient. « Presque toutes les maisons environnantes nous donnaient à midi leur reste de repas.
Aujourd’hui, nous recevons de moins en moins de plats. Comme vous le voyez, nous ne disposons pas de moyens pour subvenir aux besoins de nos familles. Nous tirons toutes nos ressources de la mendicité. Aujourd’hui, avec la cherté de la vie et la rareté des produits comme le riz, nous ne pouvons plus avoir les restes de repas qui proviennent des maisons car la situation est aussi dure pour ces dernières », avance M. Diop, mendiante. La venue d’une femme avec un bol de riz a créé le désordre chez les mendiantes. Chaque femme veut s’accaparer du bol pour ses enfants. Finalement, la femme a fait appel aux tout-petits pour leur donner les restes du repas.
« Il faut laisser les enfants manger car ils ne peuvent pas résister à la faim contrairement aux grandes personnes. Vous savez, la vie est chère maintenant, c’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas vous apporter tous les jours du riz comme avant », lance la femme à l’endroit des mendiantes. Les talibés peinent à assurer leur versement quotidien ! Cette situation est beaucoup plus ressentie chez les talibés qui éprou

 

diadji diaw

Mon, 31 May 2010 05:34:10

je m appel diadji je travail dans une association( centre d éveil et d orientation) C. E. O royaume de l enfance qui se trouve a saint louis du enegal.cette association travail sur les talibés ; les enfants en situation difficile; et les enfants de la rue , les enfants dan la rue filles meres et les handiapés. et nous demandes des aides pur les talibés

 



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