Lancement lundi de Gmail SMS Chat au Sénégal 07/25/2010
Dakar, 25 juil (APS) – La firme Google procède lundi à 9h 30 à l’hôtel Sokhamon au lancement de Gmail SMS Chat, un système d’échanges de messages entre ordinateurs et téléphones portables, annonce un communiqué reçu dimanche à l’Agence de Presse sénégalaise. ‘’Ce nouveau service disponible pour trois pays dans le monde dont le Ghana est désormais accessible au Sénégal’’, indique la même source, précisant que lors de la cérémonie de lancement, Tidjiane Dème, directeur général de Google Afrique Francophone, procédera à une séance de démonstration pour la presse. Le texte indique que Gmail SMS permet à tous les utilisateurs de Gmail d’envoyer et de recevoir gratuitement des SMS et même de ‘’chatter’’ avec leurs contacts. ‘’Avec +SMS in Chat+, vous pouvez à partir de Gmail envoyer directement un message sur un téléphone portable et recevoir la réponse sur Gmail’’, ajoute le communiqué, relevant que SMS in Chat est ‘’très facile d’accès et d’utilisation’’. Gazette de Saint-Louis - Juillet 2010 07/22/2010
Communiqué de presse du RACE 07/22/2010
Communiqué de presse Manifestations anti-délestages au Sénégal NOUS SOMMES TOUS SENEGALAIS ! Depuis quelques jours, l’actualité sociale au Sénégal est marquée par une recrudescence des mouvements de revendications des populations pour le droit d’accès à l’électricité. Exaspérés par les délestages interminables, les usagers manifestent de plus en plus bruyamment leur courroux. Cette grogne populaire témoigne à la fois d’un malaise évident, mais aussi d’un indéniable dynamisme du mouvement consommateur sénégalais. Par la voix du RACE (le Réseau Associatif des Consommateurs de l’Energie), les usagers d’électricité du Cameroun expriment leur solidarité et leur soutien aux consommateurs Sénégalais. A quelques différences près, la sempiternelle question de l’accès des populations à l’énergie électrique se pose en de termes semblables dans les deux (02) pays. Au Cameroun, dans des conditions similaires en septembre et novembre 2007, de violentes manifestations de protestation contre des rationnements intempestifs de l’électricité dans 02 villes, s’étaient soldées par la mort de 03 jeunes manifestants, tombés sous les balles de la police, de nombreux blessés graves ainsi que des dégâts matériels importants. Par ailleurs, des données comparatives sur les deux (02) pays montrent des similitudes déconcertantes. En effet, comme au Cameroun, à peine 1 Sénégalais sur 3 aurait accès à l’électricité. Plus précisément, le taux d’accès à l’électricité au Pays de la Térenga serait de 33% environ pour un taux de couverture de 57% en milieu urbain et 10% en zone rurale. Les chiffres concernant le Cameroun ne sont pas très différents. Il faut néanmoins noter qu’au contraire du Sénégal où le service, bien que médiocre, continue à être assuré par un opérateur public (la SENELEC), au Cameroun, la reforme du secteur en 2001 a conduit à la privatisation de la Société nationale d’électricité (la SONEL) au bénéfice d’un unique opérateur privé Américain (AES CORPORATION), qui se trouve de fait en situation de monopole. Malheureusement, ce changement de statut du fournisseur d’électricité n’a pas eu d’incidence sensible sur la condition du consommateur, l’offre de l’énergie restant largement inférieure à la demande ; pourtant, à la différence du Sénégal, pays sahélien, le Cameroun possède le meilleur potentiel hydroélectrique d’Afrique après la République Démocratique du Congo. Hélas, neuf (09) ans après la privatisation du service public de l’électricité, la situation n’a presque pas changé ; on déplore toujours autant de désagréments électriques, aux conséquences désastreuses pour toutes les catégories de consommateurs. Par conséquent, en dépit des moments difficiles qu’ils traversent, nous tenons à dire aux Sénégalais et à d’autres compatriotes Africains en lutte pour l’accès aux droits fondamentaux, que la privatisation n’est pas une panacée. Nous pensons que l’électricité comme l’eau ne sont pas de vulgaires produits marchants. En plus d’être des secteurs de souveraineté, ce sont des biens de première nécessité qui relèvent du service public et ne doivent pas être soumis à la seule loi du marché. Partout où ces secteurs ont été privatisés, on a déploré de graves dysfonctionnements, une insécurité d’approvisionnement et une flambée des prix. Aucun développement économique durable n’est possible sans une énergie électrique disponible en quantité et en qualité. La solution à la crise énergétique chronique en Afrique passe par une nouvelle gouvernance du secteur, mais aussi et surtout par une mise en commun des moyens et une harmonisation sous-régionale des politiques publiques nationales en matière d’énergie. Les consommateurs d’électricité de tous les pays doivent rester mobilisés pour faire valoir leurs droits légitimes. Nous sommes en réalité tous Sénégalais. L’accès à l’énergie est un droit essentiel et inaliénable ! Fait à Douala, le 17 Juillet 2010 Pour le Bureau Exécutif du RACE Paul Gérémie BIKIDIK Président Gazette de Saint Louis - Juillet 2010 07/13/2010
Sénégal: 3 tonnes de cannabis incinérées 06/27/2010
Le Figaro - Les autorités sénégalaises ont fait publiquement incinérer trois tonnes de cannabis, 65 kg de cocaïne et d'autres drogues saisies au cours d'opérations menées depuis six mois dans la région de Dakar. Cette incinération s'est faite sous bonne garde policière, aux abords du Monument de la renaissance africaine à Dakar, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la drogue. "Ce sont 684.000 doses (de drogue diverse) qui sont ainsi retirées du marché de consommation", a affirmé le commissaire Abdoulaye Niang, directeur de l'Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). Selon le ministère de l'Intérieur, 1.926 saisies de drogues ont été faites au cours des six derniers mois dans la région de Dakar uniquement. Le Soleil - Une ville touristique verra bientôt le jour à Mbodiène. C’est le fruit d’un projet de partenariat de 195 milliards de francs Cfa entre la Société « Sapco » et le « Groupe Adonis »M. Ndiouga Sakho, le directeur général de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques (Sapco) et Bernard Lonis, le président du groupe Adonis, ont signé, vendredi dernier, une convention de partenariat portant sur l’aménagement d’une nouvelle station touristique à Mbodiène. Les deux structures ont mis en place une société mixte « Destination Sénégal Sa » qui aura en charge la réalisation de cet important projet touristique d’un montant de 195 milliards de francs Cfa. 38 000 emplois directs et indirects attendus Le directeur général Sapco a estimé que l’exploitation de ce site « accroitra les capacités d’accueil « dans une perspective de développement d’un tourisme durable ». Bernard Lonis, le président du groupe Adonis, a assuré qu’avec cette nouvelle infrastructure, le Sénégal pourra accueillir un million de touristes supplémentaires. Il a émis l’idée de développer un tourisme mixte entre les Iles Canaries qui accueillent chaque année, 10 millions de touristes, en proposant à leurs clients de passer quelques jours à Mbodiène. « L’expérience capitalisée par notre groupe ne pourra qu’enrichir le projet de Mbodiène », a estimé M. Lonis. Les retombées attendues sont nombreuses. Ce projet générera 38. 000 emplois directs et indirects. Des infrastructures haut de gamme seront édifiées sur le site, avec un bâtiment hôtelier de 6.000 chambres divisé en deux parties : une zone réservée aux touristes de marque avec des hôtels de catégorie cinq étoiles et une zone avec des hôtels quatre étoiles. Le site abritera également un complexe sportif comprenant un terrain de golf de 27 trous, un centre équestre, un stade olympique avec une piste d’athlétisme aux « normes de l’IAAF », une école de formation aux métiers du tourisme, un parc d’attraction et des espaces commerciaux. Une zone résidentielle sera construite sur le site. Le site sur lequel sera érigé l’édifice s’étend sur 300 hectares. Ndiouga Sakho a indiqué que les 175 milliards de Fcfa permettront la réalisation des infrastructures tandis que les 20 milliards sont destinés à l’aménagement de base. Bernard Lonis a indiqué que ce projet entre dans le cadre de la politique d’expansion du « Groupe Adonis ». « Ce projet contribuera énormément au développement des activités du groupe », a-t-il commenté, en se félicitant de la stabilité du Sénégal mais également de sa position géographique stratégique qui le rapproche de l’Amérique, de l’Europe. Mamadou GUEYE Walfadjri - Parce que les Sénégalais ne font pas attention aux petits gestes et jettent les ordures n’importe où et n’importe comment, le président de la République les invite à une prise de conscience pour rendre la capitale propre. Il a lancé cet appel avant-hier, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle gare maritime internationale de Dakar. Profitant avant-hier de l’inauguration de la nouvelle gare maritime internationale du Port autonome de Dakar, le président de la République a invité les Sénégalais à revoir leurs comportements de salubrité. Avoir vivement exprimé sa grande préoccupation face à l’usage abusif des emballages en plastique, lors de la réunion du Conseil des ministres du 6 mai dernier, et demandé au gouvernement de réfléchir sur des mesures appropriées pour arrêter l’utilisation de ces emballages en plastique qui dégradent notre environnement, causent des désagréments aux populations et menacent sérieusement le cheptel, le chef de l’Etat s’en est, cette fois-ci, ouvert directement aux populations pour une meilleure prise de conscience sur cet aspect.Après avoir visité le nouveau bijou du port et constaté le parfait entretien du navire Aline Sitoe Diatta, Wade qui avoue avoir vu sa crainte d’insalubrité se dissiper, a mis à profit ce rassemblement de personnes pour les inviter à suivre le pas. ‘J’ose espérer que ce bâtiment sera maintenu propre. Car, nous autres Sénégalais, nous n’avons pas que des qualités, nous avons aussi des défauts. Nous ne faisons pas toujours attention aux petits gestes’, a déclaré le chef de l’Etat. Dénonçant le jet des sacs de plastiques n’importe comment dans les différents endroits de la ville, Me Wade invite les populations à plus de vigilance dans la propreté des lieux publics comme cela se fait au Rwanda, en Suisse et en Ouganda où règnent, selon ses dires, une propreté extraordinaire. ‘Nous Sénégalais, nous devons être capables de faire la même chose. Pour une fois, nous ne sommes pas les premiers dans la propreté. Parce que nous n’avons pas conscience du geste qui consiste à jeter n’importe quoi par terre. Le monde a changé, nous sommes des milliers à vivre ensemble. Les maladies sont nombreuses et se transmettent par toutes les voies. Nous devons penser à tout cela, faire un effort sur nous-mêmes et éviter de jeter par terre des papiers, morceaux de bananes ou n’importe quoi’, ajoute le président de la République. Rappelant les efforts consentis par le gouvernement pour mettre des poubelles dans les lieux publics afin que les personnes puissent y mettre des ordures, le chef de l’Etat fait remarquer ‘qu’on ne peut pas mobiliser des agents de police ou des gendarmes derrière les citoyens. Nous devons nous-mêmes jeter ces objets dans les paniers aménagés pour cela. Nous devons faire en sorte que nos futurs hôtes qui visiteront le Sénégal, puissent rentrer chez eux en citant le Sénégal comme un pays propre’, soutient le président Wade. Pour qui tout le monde doit être la police de la propreté pour faire de Dakar une ville propre. Et pour réussir cette invite à la propreté, Wade a lancé un vibrant appel aux femmes qui, selon lui, peuvent permettre de relever le défi de faire de Dakar en particulier une capitale très propre. ‘Je compte sur les femmes, car je sais que si elles réussissent, les autres vont suivre’, signale le chef de l’Etat. … annonce l’arrivée de deux nouveaux bateaux Le chef de l’Etat Me Wade qui présidait avant-hier l’inauguration de la nouvelle gare maritime, a annoncé que l’Etat a commandé deux nouveaux bateaux pour la liaison maritime Dakar-Ziguinchor afin de désenclaver la Casamance qui constitue une de ses priorités. ‘Le bateau Aline Sitoe Diatta contribue à désenclaver la Casamance. Car cela constitue une de mes priorités. Et je vous annonce pour ceux qui ne savent pas déjà que nous avons commandé deux autres bateaux comme Aline Sitoé Diatta’, annonce le chef de l’Etat qui a publiquement exhorté le ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et des Transports maritimes, Khouraïchi Thiam, à accélérer la livraison de ces bateaux. En outre, citant les réalisations dans le domaine maritime depuis la survenue de l’alternance avec notamment la réforme du code de la marine marchande avec la création de l’Agence nationale chargée des affaires maritimes Anam), la construction et la mise en service du navire Aline Sitoé Diatta, du navire baliseur Samba Laobé Fall, la construction de pontons, entre autres, le président Wade a instruit le ministre de l’Economie maritime pour que les travaux des ports maritimes de Saint-Louis, Kaolack et Ziguinchor commencent le plus rapidement possible. ‘Je voudrais que les travaux du port de Saint-Louis qui est un projet de l’Organisation de la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs), qui regroupe, outre le Sénégal, le Mali et la Mauritanie, démarrent le plus vite possible’, ajoute-t-il. Magnifiant la construction de la gare maritime internationale, dont l'objectif est d'assurer une exploitation du trafic maritime de passagers, en adéquation avec les conditions et standards de navigation internationale et surtout pour accompagner l'Etat du Sénégal dans l'élan de sécurisation des voyageurs avec la mise en service du nouveau navire Aline Sitoé Diatta, assurant la liaison maritime Dakar-Ziguinchor-Dakar, le président de la République souligne qu’elle est un élément fondamental dans son grand projet de port du futur africain. Mieux, il pense que le Sénégal doit être placé sur la rampe du développement durable en ce qui concerne les infrastructures malgré le contexte de crise mondiale et les difficultés d’origine exogène. ‘Ma volonté, avec l’aide de Dieu, est de faire en sorte que les générations futures n’aient pas à se préoccuper de la question des infrastructures en leur laissant des routes de qualité internationale, des ponts partout où il en faut, des ports et des aéroports de qualité’, indique le chef de l’Etat. La nouvelle gare maritime internationale que Wade inaugurait, a coûté 1,6 milliard de francs Cfa. Elle a une capacité d’accueil de 800 passagers et a été construite sur un site d’environ un hectare avec un édifice construit sur une superficie de 1 800 mètres carrés, bâti sur deux niveaux et surmonté d’une charpente métallique aux formes arrondies qui se déploie sur trois travées. Seyni DIOP VELINGARA - Relance de la filière coton au Sénégal : Un objectif de 60 000 tonnes de coton fixé 05/13/2010
Le Soleil - La révélation a été faite par le Directeur général de la Sodéfitex , Mohamed Bachir Diop assisté de son staff en présence de M. Moussa Sabaly, président de la FNPC et du PCR Mamadou Bayo, lors du séminaire/ bilan organisé mardi dernier a Linkering ( chef lieu de CR) de localité située à 67km de Velingara / dans l’ arrondissement de Bonconto Ce fut l’occasion pour les différents acteurs de faire un diagnostic sans complaisance de l’ état des lieux, puis situer les responsabilités et dégager des pistes de solution pour la relance de la culture du coton au Sénégal.Au cours des débats, les acteurs ont suggéré que les mauvais payeurs soient désormais sanctionnés pour éviter la cassure morale dans la caution solidaire. Aussi ont-ils sollicité la diminution du prix des intrants tout en déplorant la mauvaise répartition de la pluviométrie dans le temps et dans l’espace. Celle-ci a provoqué des poches de sécheresse dans les zones emblavée. C’est un facteur négatif qui a causé la baisse de la production cotonnière durant ses dernières campagnes au Sénégal. Le Directeur général de la Sodefitex remarque une production commercialisée de 18 000 tonnes seulemen. Celui-ci avait, auparavant, dégagé le profil de l’opération coton dans toutes ces composantes puis apporté des précisions aux problèmes soulevés, rappelant, au passage, l’engagement du chef de l’Etat dans la relance de la filière coton au Sénégal. Il a aussi annoncé l’augmentation du prix aux producteurs fixés à 195 francs le kg, avant d’inviter tous à s’inscrire d’avantage dans cette dynamique unitaire de mobilisation sociale pour atteindre les objectifs sur le terrain, au grand bonheur des populations. PAPE A. DIOP Le soleil - En Afrique subsaharienne, le Sénégal est le pays qui alloue le plus de financement à l’Enseignement supérieur. La prise en charge d’un étudiant revient à l’Etat à 990.000 FCfa par an, selon l’expert de la Banque mondiale, Atou Seck. Il affirme que l’institution financière apportera son concours au Sénégal dans sa politique de réforme de l’Enseignement supérieur.« Le Sénégal dépense 990.000 FCfa par étudiant. Il dépense 18 milliards de FCfa pour les bourses nationales et 8 milliards pour les bourses extérieures », révèle Atou Seck, qui faisait la communication sur le thème : « Revue des dépenses publiques de l’Enseignement supérieur 2005 et 2008 ». Selon lui, le Sénégal fait ainsi partie des pays qui allouent le plus de financement à l’Enseignement supérieur, alors que les universités ougandaises et ghanéennes couvrent la moitié de leurs besoins sur fonds propre. « Le Sénégal alloue 1,2 % de son Pib à l’Enseignement supérieur, alors que les autres pays au sud du Sahara accordent 0,6 % de leur Pib. Les dépenses de l’Etat pour le secteur ont augmenté de 9,3 % par an entre 2005 et 2008 », renseigne l’expert de la Banque mondiale, Atou Seck. Même si cet investissement n’est pas aligné sur les priorités, il a permis de relever le taux d’adultes sénégalais ayant fait des études universitaires. « Le savoir détermine la différence entre la pauvreté et la richesse. 4 % des adultes sénégalais ont des diplômes d’études supérieures », fait savoir son collègue Jamil Salmi. Revoir les méthodes d’enseignement La Bm compte appuyer le Sénégal pour rendre l’Enseignement supérieur efficace et efficient. « La Banque mondiale nous apportera son aide dans l’introduction des LMD pour l’amélioration de la qualité de l’Enseignement supérieur, la réforme de la gestion et le financement et l’introduction des Tic. Elle nous aidera à concevoir une stratégie de réforme de l’Enseignement supérieur à long terme », révèle le directeur de l’Enseignement supérieur, le Pr Pape Guèye. Au Sénégal, une bonne partie du budget est destinée aux actions sociales. De l’avis de Jamil Salmi, les budgets doivent accorder plus d’importance à l’utilisation des Tic, soulignant que dans les années à venir, tout va se structurer autour des Tic. « Nos universités doivent revoir leur système d’enseignement. Nous ne pouvons pas bourrer les crânes des étudiants comme on le faisait il y a quelques années. Il y aura de moins en moins de cours en salle et plus de cours virtuels, de cours en ligne », avertit Jamil Salmi. Le spécialiste de la Banque mondiale invite les universités africaines à instaurer les bases d’un système interactif de transmission de savoir. « Nous devons revoir nos méthodes d’enseignement. Il faut un apprentissage interactif, un apprentissage en équipe », insiste l’expert. Idrissa SANE |