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Pee Diamond 07/12/2010
 


De son vrai nom alioune Badara NDIAYE, PEE DIAMOND, est un jeune doué, bourré de talents. Il est originaire de la région de Louga, région qui se trouve à 180 km de Dakar. Ex Leader vocal de l'orchestre Back To Roots de Louga, PEE DIAMOND a eu à mener son groupe à plusieurs scènes internationales (festival jazz de Millau au sud de la France, Perpignan toujours au sud de la France. Et Montpéllier). Artiste engagé et défenseur acharné des droits des enfants de la rue, PEE DIAMOND a activement participé aux actions de sensibilisations pour le retrait des enfants de la rue organisé en février dernier par la banque mondiale et le gouvernement sénégalais. Il composa à cette occasion un morceau titré « Enfants Abandonnés ». Aujourd'hui, PEE DIAMOND évolue en solo, les titres MY BABY et FOU GNOUY DIAR BE TEKKI bien appréciés par le public Sénégalais tourne en boucle dans toutes les stations radios et télévisions de la place. Son talent à la guitare et ses connaissances à la lecture musicale confirment son professionnalisme et la maîtrise de ce noble art qui est la musique. Esclave de son art, mais, maître de ses timbres vocaux et de sa guitare PEE DIAMOND, peut aujourd'hui être considéré comme le KINGFLOW de la génération HIP HOP africaine.

 
Boc's Amandla 05/30/2010
 


Auteur-compositeur arrangeur;BOC'S de son vrai nom Mamadou BOCOUM fait partie de la classe fermée et rare des chanteurs- bassiste de Regga. Depuis presque 20 ans ce garçon de Niarry-Tally,Castors,Golf,Guédiawaye et de Colobane sillonne le Sénégal,l'Afrique,et la France. BOC'S a enregistré depuis la création de son groupe AMANDLA vers les années 90 trois albums..... CHAKATAWA(1995).énergique.....SALSABIL(2000),fanta
stique....... AFRIKI DREAM(2006),mature! Un reggae qui sort des sentiers battu,fraicheur,boufé d'oxygéne,tellement que c'est du neuf...Beaucoup de journalistes culturels les caricaturaient ainsi: ..Amandla,ceux qui ont égalé les jamaicains...(ALIOUNE DIOP .Rsi). ...BOC'S est sage est doux,mais sur scéne c'est un monstre.(ALIOUNE N'DIAYE..Info7) Les qualificatifs ne manquent pas et BOC'S reste toujours le multi-instrumentiste doué et émancipateur qui joue un reggae roots et de l'acoustique en wolof,français,anglais et pulaar dont les mélodies balancées à souhait,enivrent et dépaysent...Il chante la paix,la convivialité puisque rien ne vaut l'homme. Sa voix s'éléve pour dire ce qu'il ressent,ce que les incompris et les personnes éprouvées par le malheur ne peuvent exprimer;le tout avec amourpassion et sincérité. Sources:Le Soleil,Wal Fajiri;Sud,Le Quotidien,L'Info7,Star,L'Est-Eclair,Témoin,Libérat
ion,Le Matin,L'Union. 
www.myspace.com/bocs67
www.myspace.com/bocs.chakatawa.label 
www.bocsamadla.com 

 
Arwah644 05/03/2010
 


En écoute: Sama Mbaakh / Diaraby / No matter how it gonna be

Arwah644, un nom qui mélange chiffres et lettres faisant ainsi l'alchimie d'une musique lointaine, feutrée,  colorée par des sonorités qui témoignent de la sincérité de sa voix.
Au fait l'homme s'appelle Moustapha Diouf, sénégalais d'origine ,né le premier mars 1978 à Dakar précisément ...
Déjà enfant, il se fit faire une guitare artisanale par un de ses amis ébéniste de profession...
A partir de ce moment le petit Moustapha ne se sépara plus jamais de son jouet. Les années passant la passion monta et prit une place considérable dans sa vie ...mais pour entrer entièrement dans la musique il jugea nécessaire d'avoir son bac au préalable...
Donc après avoir eu son diplôme en poche et s'être aventuré pedant une année à l'université (département de philosophie) ,il quitta tout pour se consacrer à sa musique .
Chemin aléatoire qui n'a rien à voir avec le milieu académique mais armé de sa volonté et de son courage il se mit à persévérer .
Avec des cours de chants privés et une recherche accrue dans le domaine de son instrument de prédilections Moustafa va à la quete du perfectionnement. En 2000 il créa son premier groupe nommé MARGINAL faisant de la folk et un peu de variété (blues salsa reggea) ainsi ils se mirent à jouer dans les HOTELS ...BARS RESTO...CLUB DE JAZZ..des lieux comme just 4u...


En 2008 Moustapha quitta ce groupe pour aller en solo et c'est ainsi que son chemin croisa le label de youssou ndour (PRINCEART) avec qui il signa un contrat et prépare la sortie de son premier album nommé COULEURS..A vous de le découvrir, le petit garçon à la guitare artisanale a grandit......


Vous pourrez avoir des infos à son propos en allant sur son myspace: .
www.myspace.com/arwah644.

 
Shula 05/03/2010
 

En écoute: Jangum Jigueen / Moy Lii La War / Ana Bayla

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SHULA, de son vrai nom Ramatoulaye Ndiaye, est une jeune artiste chanteuse, sénégalaise qui fait de la musique acoustique avec une approche traditionnelle et moderne à découvrir ! Cette native de la ville de Rufisque (sur la petite côte) est révélée au public sénégalais par Ousmane Diallo dit OUZA dans leur célèbre duo "Yaye Amy" de l’album "Demb"de OUZA, en 1996.

A l’époque, SHULA  qui venait juste d’obtenir son BFEM (Brevet de fin d’études moyennes) et qui débutait sa classe de Seconde au Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque n’arrivait plus à allier musique et études à cause de ses déplacements permanents pour la promotion dudit album qui était très apprécié du public sénégalais. La même année elle doit finalement faire un choix difficile : continuer ses études et reléguer la musique, sa passion, au second plan pour rassurer sa maman qui tenait beaucoup aux études de sa progéniture, et ce, afin d’asseoir aussi une petite base intellectuelle. C’est ainsi qu’elle dut continuer son cursus scolaire jusqu'à l’Université (UCAD :Université Cheikh Anta Diop de Dakar) où elle étudiait l’Anglais après son baccalauréat. Mais parallèlement, dans ses heures perdues, SHULA, côtoyait des artistes du pays, et de l’étranger afin de consolider et enrichir sa culture musicale. Une période durant laquelle, elle participe comme choriste dans des albums comme: (voir Expérience ci-dessous). Voilà ce qui explique un peu son absence de la scène musicale sénégalaise à un moment donnée, au début de sa carrière (entre 1996 et 2000).Elle ne se presse pas pour autant car pour elle : « l’expérience a du bon ». 


Influences :

Dans son enfance, SHULA fut marquée, par les grandes voix griottes de son pays comme Khar Mbaye MadiagaFa Mbaye Isseu DiopEumeu Ndiaye Samb,Samba Diabaré Samb etc… Pourtant une nuit, alors qu’elle écoutait une émission de musique de variété, sur une bande FM du petit poste radio à transistor de son grand père maternel Ibrahima Guèye, (qu’elle tenait compagnie  dans la cour de la maison), elle entendit, pour la première fois la voix d’Aretha Franklin, de John Lee Hooker, d’Otis Redding , d’Ella Fidgzerald et de Mahalia Jackson. Elle se souvient encore de cette teinte d'inquiétude qu'avait la voix de son grand père, qui la trouvait soudain un peu trop silencieuse au milieu de leur conversation, et qui lui posait sa fameuse question: "Rama Mbâ dou darra ?" = (Rama  qu’est-ce qui ne va pas ?), et elle qui répondait : "Mame boye dou Darra" = ("Rien grand-père, tout va bien").Transportée, bouleversée par ces voix si belles, si captivantes, SHULA était tout simplement ailleurs. Et c’est à cet instant précis qu’elle comprit que c’était ce qu’elle voudrait faire un jour: Chanter ! Car ce moment qu’elle venait de vivre était tout simplement magique ! Elle avait 11ans. Et ce n’est pas pur hasard lorsqu’on la voit des années plus tard, imiter la grande Diva américaine:  WHITHNEY HOUSTON dans son tube "I WILL ALWAYS LOVE YOU" dans les Ouvertures de Foyer (manifestations culturelles de fin d’année scolaire), et se faire appeler : «W.H » par ses camarades de classes qui l’encourageaient.  


Univers musical :

Aujourd’hui, SHULA a repris pleinement sa carrière musicale. Pour elle, réussir à tirer le meilleur de ses influences traditionnelles, en rythmes,  mélodies, messages etc…, remonter à ses propres sources (elle est d’origine «Lébou», peuples de cultivateurs et de pêcheurs de la petite côte), et en même temps s’ouvrir aux autres musiques du monde est une aventure qui vaut le détour. Car toutes ces influences lui ont permis de créer un univers artistique bien à elle, « un style musical qui lui correspond » comme elle aime à le dire. C’est aussi sa façon de rendre comme elle peut, à travers la musique qu’elle fait, toutes ces émotions vécues au fil de ses rencontres, riches en expériences humaines et artistiques. Aussi cette forte émotion, ressentie en écoutant la voix d’Aretha Franklin et autres, ces voix qui chantaient dans une langue qu’elle ne comprenait pas (l’anglais) , lui firent réaliser que :la musique n’a pas de frontière, qu’elle doit avoir une âme pour toucher le cœur des gens : la musique nous fait beaucoup de bien…. 

Auteur, compositeur, on retrouve dans le répertoire de SHULA des chansons à thème, qui se veulent une lecture réaliste de ses espoirs, mais aussi inquiétudes pour ce petit village planétaire qu’est devenu le monde, où tout va très vite, et où le soucis de l’autre n’est plus trop la priorité pour certains, où la peur de l’autre, l’intolérance ont rendu l’homme de moins en moins hospitalier, ou de plus en plus violent, elle parle des ravages de la drogue, du Sida, de l’importance de l’éducation en Afrique, qui est devenue une nécessité, de l’immigration clandestine, du chômage, de la paix dans le monde, de l’amour ! Elle s’est engagée et  milite aussi pour le respect des droits des enfants et de la femme en participant à des activités de mobilisations ou des projets artistiques allant dans ce sens auprès de certaines ONGs dans son pays, pour le respect de l’environnement, car, comme elle le dit dans une de ses chansons  « Gouye » (Baobab): «préservons la  nature, c’est le meilleur héritage qu’on puisse laisser à nos enfants» .

 

Expérience:

SHULA choriste dans les albums:

1997 :"Affaire Bu Graw " (Pee Froiss)

1998: " Lénéen" (Alioune Mbaye Nder)

1999 : "Nda Lii" (Thio Mbaye)

2000 : "Sa Lii Sa Lée" (Coumba Gawlo Seck)

2001 : "Building Bridges",(Refugee Voices), produit par l'UNHCR sous la direction musicale de Yousssou Ndour.

2000 . 2002 : choriste de " Youssou Ndour et le Super Etoile".

2005 : choriste dans la tournée du célèbre chanteur américain au Sénégal :« Percy Sledge», choriste dans l'album "Fusion" (Ceedo" des Hlm)

2005 . 2006 : SHULA, dans le « Women Unite Senegal » (W.U.S): groupe de 5 chanteuses d’horizons divers, aux cultures et styles musicaux différents : (Binel la Gawlo Hapular, Astou la Djola, Bousso la griotte wolof, Sista  Ouly la Yaye Fall,et Shula la Lébou), choisies par casting pour des tournées, au" festival Mundial on tour" en Holland.

2006 . 2007 : SHULA, auteur, compositeur et interprète des titres :«Ana Bayla », « Moy Li la War » dans l’album collectif : "Call Of The Lion"  de "Women Unite Senegal" (produit par Mundial Productions, la structure "Ngaary Laaw", partenaire et à l'origine du concept du W.U .S).

2007 : Tournée Promo de l’album «Call Of The Lion» dans les théâtres en Holland, Belgique, ect

2006 . 2008 : SHULA, artiste du projet "Tundu Joor", album de sensibilisation pour la promotion des droits des enfants par la musique.  
Album dans lequel elle compose et interprète une chanson nommée "Jangum Jiguéen", qui est un plaidoyer sur la scolarisation et le maintien des à filles l'école au Sénégal et en Afrique ,initié par l’ONG Plan International (Sénégal).Elle put continuer ses plaidoyers dans des forums pour les écoles associatives en banlieue dakaroise avec «Synergie Banlieue», dans la tournée «Tundu Joor » des régions du Sénégal, pour « Le Centre des Enfants des Réfugiés au Sénégal», à la journée d’entre aide initié par la Rencontre Africaine des Femmes de l’Afrique de l’Ouest (R.A.F.A.O) à Diourbel etc.…Dans sa ville natale (Rufisque), SHULA est récompensée d’un « Van De Savoir » lors du concours de dictée qui porte le même nom, initié par le journaliste écrivain sénégalais Issa Thioro Guéye. 
Pour SHULA, le sens du message de "jangum Jiguéen" est que  « la famille est la cellule de base de toute société ,et l'école doit être une continuation, un prolongement de cette éducation, tout en transmettant le savoir», car tous les enfants ont le droit d’aller à l’école, et d’y recevoir une éducation de qualité .

2008 . 2010 : Concept  « SHULA en Live Acoustique » : des séries  de prestations  « Live »,itinérantes, que proposent SHULA et son groupe«RAMATOU » dans certaines places de Dakar et un peu partout au Sénégal. Ainsi elle a pu participeé à des événements culturels majeurs dont le "Marathon Musical De Dakar":(Shula parmi les "50 meilleurs artistes), le "Folk Festival International de Dakar" :(Théâtre National Daniel Sorano Dakar), le Festival « Jazz à Dakar »:(centre culturel LSS, ex CCF), afin de se rapprocher d’avantage de ses fans en attendant la sortie de son album.

Après avoir suivi les conseils de sa maman, aujourd’hui SHULA se dit exercer autrement son art, qu’elle s’est rendue compte que l’objectif n’est pas la réussite à tout prix, et que s’intéresser à la recherche pour mieux améliorer sa musique peut l’aider à devenir une artiste qui pourrait défendre ses œuvres et ses idées, tout en préservant sa liberté dans ses choix artistiques.  




Liens internet:

             www.shulamusic.com
             
www.reverbnation.com/shula
             
www.myspace.com/ndiayeshula
             
www.youtube.com/shulandiaye


 
NGUEWEUL RYTHME 04/04/2010
 
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Association Artistique et Culturelle Ngueweul Rythme' de Kébémer crée en 1998 par Cheikh Ma Djimbira Ndiaye alias Ndigueul Mc.

Face à un monde en changement, subissant une forte agression culturelle extérieure surtout dans le domaine de la musique, Ndigueul Mc décide de lutter contre celle-ci afin de préserver l’authenticité du pays et fixe comme objectif de restituer à travers la musique l’expérience du patrimoine culturel accumulé au cours de l’histoire. Les premiers éléments du groupe, d’ethnie Wolof, ne jouaient que le « Sabar », percussion typique de leur ethnie. Après une longue recherche, sur le territoire national et surtout en Casamance, il a réunir tous les instruments Sénégalais de percussion dans un seul rythme « NORD-SUD », intitulé; Africain Savane Music

Leur genre musical met en exergue le Sabar du Wolof, le Bougarabu du Diola, le Séoruba du Mandingue, la Tama du Oualo, le Khine du baye fall, la Tabala du Maure, le Djémbe Africain, le Xalam et la Kora du Mandingue.
S'il y a un groupe de musiciens sénégalais qui s'évertue à rechercher la paix, en s'inspirant et en proposant une musique originale à partir d'une synthèse de percussions, c'est bien Le groupe Ngueweul Rythme. La musique est avant tout basée sur le rythme qui amène la fête, l’amour la danse et la paix. Mais également une musique mélodieuse pour pouvoir la chanter et accompagner favorablement les initiatives pour le développement de l’Afrique.

 Leur premier album "Jam Ak Jamono" est sorti en novembre 2003. Huit titres qui invitent à la paix, l’amour et au développement du Sénégal.



Après la sortie de son premier album, il a eu à organiser plusieurs manifestations parmi lesquelles on peut citer: le FESCAP 1 et 2 (Festival de Cap 
Skiring) pour la recherche de la paix en Casamance, le FESPERYDAM (Festival de Percussions, de Rythme, de Danse et de Musique).


Toujours en quête de nouvelles expériences, NDIGUEUL Mc, se lance à lui-même des défis

100 PERCUSSION 

L’un d’entre eux très largement couvert par tous les média du territoire, et même au-delà, fût de réunir en un temps record (-de 48 heures de répétition) Ndigueul Mc recrutés 100 percussionnistes dans tout le Sénégal, et de tous âges et de composer pour eux des morceaux très rythmés et très mélodiques à la fois, qu’ils ont joués en ouverture du festival « Kébé Culture en Août 2007 devant les autorités du Ministère de la Culture, de nombreux média et un très large public.

X-ANS NNR FESTIVAL DU RYTHME

Ndigueul Mc a été à l’origine de la création du Festival Ngueweul Rythme 2008 qui regroupe tout ce que l’Afrique compte comme percussions et instruments de musique.

La premier édition a fait que le festival a été retenu dans l’agenda culturel de la ville de Kébémer. L’orientation de ce festival qui regroupe plus de 5000 personnes venus des différentes régions du Sénégal a permis de revivifier la ville de Kébémer Un festival organisé sur fond propre dont la seule retombée pour Ndigueul est le prestige propre à rassembler et à promouvoir la musique Africaine et prenait une importance toute particulière pour le groupe qui fêtait à cette occasion ses 10 ans !

NNR ATELIER

Ndigueul Mc,  l'auteur compositeur du groupe, a mis en place sa propre ligne de fabrication d'instruments de percussion dans le respect le plus pur des traditions d'origine de chaque instrument et des produits utilisés.
NNR FESTIVAL DU RYTHME à KEBEMER 2010

Après une première édition réussie en janvier 2008 à Kébémer, 2e Festival du Rythme à Kébémer de Ngueweul Rythme (NNR) s’ouvre à de nouveaux horizons artistiques en convoquant, une pléiade de groupes des musiciens traditionnelle du Sénégal et des invites de l'Europe et l' Amérique.

Le festival du rythme de NNR à Kébémer est un festival convergence artistique et culturelle. L'Objectif du NNR Festival est la préparation d'une recette culturelle inédite faite de plusieurs adjuvants tels que de différents spectacles et événements comme: théâtre, podium, concerts and happenings, de servir les attentes d'un monde en mouvement, d' une jeunesse qui a le souci d' un développement harmonieux, local et international et de mettre Kébémer (le centre de percussion) et Sénégal a lumière, il s'agit d'actionner, ici des leviers bien de chez nous, notre culture, nos valeurs, notre tolérance.



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"DËGG LA"
Le nouveau dvd clip/single du Ngueweul Rythme (NNR) transpose le bakk du lutteur en hymne à la dignité de l'homme noir. Pour ce single, véritable préambule du futur album "Invitation", Ndigueul Mc, jeune griot de Kébémer, a réuni plus de neuf musiciens et neuf percussions différentes rythment et chantent la dignité sénégalaise. Elles sont bientôt rejointe par la voix de Mariama Kouyaté à la gloire de la femme. Trois ambiances pour une construction musicale qui placent résolument les rythmes tradi dans les musique actuelles. Du désert de Lompoul, aux studios Eclectica à Dakar et à la porte du retour à Gorée, "Dëgg la" se nourrit à toutes les fontaines. Le clip de "Dëgg la", réalisé par Jean Diouf, arranger par Ivor PlaccaEclectica Studio, produit par NNR-production, exalte la beauté des ethnies du Sénégal au sein même de l'île de Gorée. Une célébration de la nouvelle Afrique. Le rendu est un hommage percutant aux forces vives de notre pays, de nos peuples.


 
Nana Cissokho 03/29/2010
 

Music press kits
Quantcast

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Descendant d’une grande famille de musiciens joueurs de kora et griots, Nana Cissokho a grandi dans l’univers de la musique et des chants traditionnels de l’Empire mandingue. 
Fils du célèbre joueur de kora Soundioulou Cissokho, Nana apprend la kora et le chant entouré des membres de sa famille, tous musiciens. 
Riche de ses connaissances musicales qui viennent de son passé et de la tradition orale, Nana au fil de ses rencontres artistiques, transmet ses connaissances sur la musique traditionnelle. Au contact de musiciens aux formations diverses, son jeu, ses compositions se sont enrichis de nouvelles sonorités. 
Aujourd’hui, la nouvelle formation musicale qu’il présente, nana’n’kho, est avant tout une aventure musicale, fruit d’un partage cosmopolite entre musiciens complices.
Les connaisseurs de la kora seront unanimes pour dire qu’il est difficile de sortir de la tradition mandingue avec cet instrument tant il y est rattaché. 
La particularité et l’immense originalité du groupe nana’n’kho est de ne pas se limiter à ce genre musical, qui fait par ailleurs aussi partie de son répertoire, mais de puiser dans l’immense diversité des types de musiques de l’Afrique de l’Ouest et d’ailleurs. 
Cette kora, édifice autour duquel tourne tout le groupe, va puiser dans la musique afro portuguaise et ses mélodies lancinantes, la salsa et ses rythmes endiablés, le mbalax, musique extrêmement énergique et rythmée, et mettra au moment voulu un reggae pour transporter son auditeur tout au long du voyage. 
L’identité sonore la plus évidente réside dans l’esprit africain joué ou véhiculé par les musiciens sénégalais du groupe. Nana’n’kho est un groupe qui s’attache à exprimer en un langage toujours renouvelé la musique des origines, celle qui traverse les cultures.


Liens :
http://www.nana-n-kho.com
http://www.myspace.com/nanacissokho
http://www.mx3.ch/artist/nanankho


Email :
nana@nana-n-kho.com


 
Biggy Ling 03/28/2010
 


BIGGY LING, de son vrai nom Saliou FALL, est né le 16 novembre 1987 à Ziguinchor. Tombé amoureux du HIP HOP, il s'affirma, dès ses débuts en 2004, sur les scènes Ziguinchoroises entre concerts et fêtes de collège. Ainsi, dés la classe de seconde, il monta un groupe avec son ami Lil' Pros où ils étaient les plus attendus lors des fêtes de fin d'année des différentes écoles de la région. Vue la qualité de leur prestation, ils étaient fréquemment invités dans les boîtes de nuit et dans de grandes manifestations culturelles. C'est en 2007, après avoir tous deux eu leur BAC avec mention, que BIGGY LING s'est consacré à une carrière solo vue que Lil' Pros était parti continuer ses études en Belgique. C'est ainsi que BIGGY LING continua l'aventure seul alliant le Rap avec les Etudes. Etudiant en Droit des Affaires à l'Université de Ziguinchor, il ne cesse de progresser faisant ainsi la fierté de sa région. Bien connu au niveau national et international notamment sur la toile, il remporta pas mal de concours HIP HOP dont le plus récent fut organisé par l' "ORGANISATION ESPOIR POUR L'ENFANCE" où il a terminé 2ème. 
Ayant conscience de l'évolution du RAP GALSEN, il décida de se consacrer à la nouvelle tendance à savoir le RAP DIRTY SOUTH. Il devient ainsi membre fondateur du groupe de Rap 3S - SOUTH SIDE SENEGAL.


Liens internet :

www.biggyling.skyrock.com
www.zicmeup.com/groupe/3S
www.reverbnation.com/biggyling
www.kingsize.sn/biggyling

Biggy Ling en écoute:


 
Flexy Jilly 03/12/2010
 

En écoute: "Boule Ma Yéh"

Né à dakar, j'habite (diamalaye yoff)** 
J'ai Débuté par lA Danse au C.E.M.Grand yoff... 
Ensuite Par les TAGG***sur des T-shirts..Short JeAnS.CHauSSures, CasQuettes etc...J'ai fais du théâtre aussi.ArT dramatique.. 
Mais la fièvre de la musique m'attaQua En 1992.. 
Avec l'arrivée du mouvement HIP HOP Américain 
Par le biais de certains groupes comme je site. 
Mc Hammer,Snap.C.N.C. factory..Heavy D & The bOyZ 
Cool moe D..Slick rick..Africa Bambaataa (Zulu nation)....Vanilla ice (1ér rappeur blanc fameux ) Pas Eminem.... 
Duggy Fresh..E.P.M.D.(Paris Smith & Éric Sermon ) 
Father MC..IcE MC (EasY)..LOnDon BEat.SHaBBA raNks 
Et de certains artistes SOUL, je site.:Michael Jackson...Bobby Brown...Stevie Wonder..Ray Charles...Marvin Gaye...Tina turner..Aretha Franklin..Phil Collins. B.B.King..LioNel RicHie 
George BEnson,EryKah baDu,maXweLL, D'aNgeLo, 
Le lycée Maurice delafosse fût le coup final à mon adhésion à la vraie music d'où mon PreMier Podium* 
Aprés le bac que je n'ai pas eu**je suis resté inactif Quelques temps durant, puis la moustique de l'immigration me piqua..Donc direction ALLEMAGNE...Ensuite ITALIE.d'ou je créa Le 1ér groupe NUBIAN NEXUS..QUI Fût 1 projet avec SHAHEED(Alien Zik member)... 
****Maintenant me voici en Solo, avec ma guitare,ma DoFologY, essayant de côtoyer le mouvement "Hip hop JOLOF" 
Le REsTE ESt En COnStrUCtIOn aVEc L'aIde DeS vraIx aMis,Sur Qui Je CompTe TouJOurS
 

 
Dread Maxim Amar 02/23/2010
 
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En écoute: "Musical Life"


Né un 30 septembre, à Mont Rolland, village sérère de la région de Thiès, DREAD MAXIM AMAR a passé la plus grande partie de son enfance à Mboro, une bourgade située dans la zone fraîche des niayes. C’est après la classe de cm2, après la fin du cycle primaire qu’il quitta le village de Mboro pour continuer ses études dans la ville de Thiès, au collège saint Gabriel jusqu’en terminale. C’est au cours de ce séjour à Thiès que DREAD MAXIM taquina le micro pour la première fois, ceci en 1992. C’est ainsi que débutèrent les premier pas de musicien de celui que l’on aime à appeler aujourd’hui : le prince du reggae sénégalais.

De retour à Mboro après la classe de terminale, DREAD MAXIM AMAR décida de former son propre groupe, le BIG NATION. C’est en 1995 que le DREAD intégra l’orchestre des industries chimiques du Sénégal (ics), en tant que lead vocal chargé de la section reggae, jusqu’en 1998.C’est à cette période que le jeune artiste, rempli de hargne et riche de toutes ces expériences passées, décida de s’envoler de ses propres ailes.

Ainsi  débutera la carrière solo du prince rasta. Il s’envole ra plus tard pour Dakar la capitale sénégalaise ou il rencontrera l’un des plus célèbre animateur de la place en l’occurrence MICHAEL SOUMAH. Ce dernier lui présentera au musicien et producteur allemand STEVEN TOETEBERG propriétaire du studio YES. Ensemble ils décidèrent de miser leur sous dans ce qui sera la première production de DREAD MAXIM AMAR, intitulé REVELATION.

REVELATION, sur le marché sénégalais en 2000, sera un riche cocktail composé de différents styles musicaux. Parmi les 8 titres qui composent cet album on y trouvera du reggae, du rap et de la pop music, fruit de toutes ces expériences musicales glanées le long de son parcours.

 Cet album sera suivie, trois ans après de JAH FIRE, cassette de huit titres, sortit sous le label MAXI PROD’ATION. JAH FIRE sera un produit exclusivement reggae et sera l’emblème même de l’artiste, convaincu d’avoir enfin trouvé sa voie.


 
Njaaya 02/16/2010
 

En écoute: Da na mégne


 
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    Merci aux artistes et à leurs staffs pour les contributions.

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