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Flexy Jilly 03/12/2010
 

En écoute: "Boule Ma Yéh"

Né à dakar, j'habite (diamalaye yoff)** 
J'ai Débuté par lA Danse au C.E.M.Grand yoff... 
Ensuite Par les TAGG***sur des T-shirts..Short JeAnS.CHauSSures, CasQuettes etc...J'ai fais du théâtre aussi.ArT dramatique.. 
Mais la fièvre de la musique m'attaQua En 1992.. 
Avec l'arrivée du mouvement HIP HOP Américain 
Par le biais de certains groupes comme je site. 
Mc Hammer,Snap.C.N.C. factory..Heavy D & The bOyZ 
Cool moe D..Slick rick..Africa Bambaataa (Zulu nation)....Vanilla ice (1ér rappeur blanc fameux ) Pas Eminem.... 
Duggy Fresh..E.P.M.D.(Paris Smith & Éric Sermon ) 
Father MC..IcE MC (EasY)..LOnDon BEat.SHaBBA raNks 
Et de certains artistes SOUL, je site.:Michael Jackson...Bobby Brown...Stevie Wonder..Ray Charles...Marvin Gaye...Tina turner..Aretha Franklin..Phil Collins. B.B.King..LioNel RicHie 
George BEnson,EryKah baDu,maXweLL, D'aNgeLo, 
Le lycée Maurice delafosse fût le coup final à mon adhésion à la vraie music d'où mon PreMier Podium* 
Aprés le bac que je n'ai pas eu**je suis resté inactif Quelques temps durant, puis la moustique de l'immigration me piqua..Donc direction ALLEMAGNE...Ensuite ITALIE.d'ou je créa Le 1ér groupe NUBIAN NEXUS..QUI Fût 1 projet avec SHAHEED(Alien Zik member)... 
****Maintenant me voici en Solo, avec ma guitare,ma DoFologY, essayant de côtoyer le mouvement "Hip hop JOLOF" 
Le REsTE ESt En COnStrUCtIOn aVEc L'aIde DeS vraIx aMis,Sur Qui Je CompTe TouJOurS
 

 
Dread Maxim Amar 02/23/2010
 
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En écoute: "Musical Life"


Né un 30 septembre, à Mont Rolland, village sérère de la région de Thiès, DREAD MAXIM AMAR a passé la plus grande partie de son enfance à Mboro, une bourgade située dans la zone fraîche des niayes. C’est après la classe de cm2, après la fin du cycle primaire qu’il quitta le village de Mboro pour continuer ses études dans la ville de Thiès, au collège saint Gabriel jusqu’en terminale. C’est au cours de ce séjour à Thiès que DREAD MAXIM taquina le micro pour la première fois, ceci en 1992. C’est ainsi que débutèrent les premier pas de musicien de celui que l’on aime à appeler aujourd’hui : le prince du reggae sénégalais.

De retour à Mboro après la classe de terminale, DREAD MAXIM AMAR décida de former son propre groupe, le BIG NATION. C’est en 1995 que le DREAD intégra l’orchestre des industries chimiques du Sénégal (ics), en tant que lead vocal chargé de la section reggae, jusqu’en 1998.C’est à cette période que le jeune artiste, rempli de hargne et riche de toutes ces expériences passées, décida de s’envoler de ses propres ailes.

Ainsi  débutera la carrière solo du prince rasta. Il s’envole ra plus tard pour Dakar la capitale sénégalaise ou il rencontrera l’un des plus célèbre animateur de la place en l’occurrence MICHAEL SOUMAH. Ce dernier lui présentera au musicien et producteur allemand STEVEN TOETEBERG propriétaire du studio YES. Ensemble ils décidèrent de miser leur sous dans ce qui sera la première production de DREAD MAXIM AMAR, intitulé REVELATION.

REVELATION, sur le marché sénégalais en 2000, sera un riche cocktail composé de différents styles musicaux. Parmi les 8 titres qui composent cet album on y trouvera du reggae, du rap et de la pop music, fruit de toutes ces expériences musicales glanées le long de son parcours.

 Cet album sera suivie, trois ans après de JAH FIRE, cassette de huit titres, sortit sous le label MAXI PROD’ATION. JAH FIRE sera un produit exclusivement reggae et sera l’emblème même de l’artiste, convaincu d’avoir enfin trouvé sa voie.


 
Njaaya 02/16/2010
 

En écoute: Da na mégne


 
Ashley Maher 02/10/2010
 
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En écoute: "Try to hide" / "Joy" / "Amina"

 La chanteuse ASHLEY MAHER (son nom de famille, prononcé en anglais irlandais, rime avec « star ») est une originale. Contre toute attente, elle a créé et cultivé le genre de style personnel qui semble manquer à bien des musiciens – y compris beaucoup parmi les meilleurs  – lorsqu'ils prennent la liberté de traverser des frontières ou d'explorer des traditions musicales au sein desquelles ils ne sont pas nés.Loin d'être simple, la musique d'Ashley s'apparente aux standards exigeants établis par les emblématiques Paul Simon, Peter Gabriel ou Youssou N'Dour pour un engagement envers la « world » à la fois exigeant, profond, respectueux et exubérant.Née au Canada de parents britanniques ayant déménagé à Los Angeles alors qu'elle avait cinq ans, Ashley baigne dans les traditions populaires africaines depuis de nombreuses années, déjà bien avant son intense exposition à ces traditions via ses collègues Gabriel et N'Dour, travaillant sur le même label qu'elle (Virgin Records) dans la fin des années 80, lorsqu'elle vivait à Londres.           

 Ashley Maher grandit bercée par un éventail musical large et hétéroclite –  rock et pop américains et britanniques, musique classique, et beaucoup de musique latine, spécialement dans le style brésilien. Elle prit ses premiers cours de chant à l'âge de seize ans et se mit bientôt à chanter sur du jazz, sur de la musique médiévale et à pratiquer le chant choral au lycée. Elle se concentra par la suite plus particulièrement sur l'opéra, y dédiant une année entière en Italie, mais bien que sa voix s'accordât parfaitement au répertoire classique, il manquait à Ashley une dimension spirituelle. C'est alors que, toujours étudiante à l'Université de Californie à Berkeley, elle découvrit par hasard un cours donné par C.K. Ladzekpo, grand jouer de djembé ghanéen. « Ça a été une révélation. Chaque cellule de mon corps s'est embrasée » se souvient-elle. « J'ai vécu une véritable épiphanie dans cette entrée: j'ai su que je venais de trouver un sens à ma vie ». Ashley Maher étudia les polyrythmes avec Ladzekpo pendant deux ans, sentant qu'exprimer ces sons et ces rythmes était pour elle une chose incroyablement naturelle, et ce depuis le premier jour. Après l'obtention de son diplôme, Ashley décida de s'embarquer pour un pèlerinage vers la scène musicale florissante de Londres. Elle intégra un groupe de jazz panafricain appelé Blackash (formé par des membres du légendaire Osibisa, groupe afro-rock), tout en collaborant avec d'autres musiciens africains basés sur place ou en tournée.  Ashley aime citer Youssou N'Dour, Baba Maal, Salif Keita, King Sunny Ade et Nusrat Fateh Ali Khan comme influences majeures ainsi que d'autres inspirations telles Simon, Gabriel, Sting et Joni Mitchell. Ses premières démos, enregistrées avec l'un des meilleurs ensembles chorégraphique et rythmique de Londres, Adzido, reflètent cette dualité créative. Elles comprennent des percussions ghanéennes entremêlées de sa marque de fabrique – un chant aux intonations scat et de soyeuses harmonies. Ces démos ont abouti à des sollicitations de cinq labels, dont Virgin, avec lequel elle signa. Par la suite, Ashley Maher fit paraître chez Virgin deux albums encensés par la critique - « hi » (1990) et « Pomegranate » (1992) – consolidant ainsi sa réputation d'éclectique, de grande et chaleureuse philosophe musicale, et de chanteuse dotée d'une rare empathie.          

Ashley quitta le label Virgin après son rachat par EMI et continua de se produire en Europe. Elle fit partie de chœurs sur des enregistrements de Youssou Ndour, Myriam Mursal et de l'Afro-Celt Sound System. Son troisième album, totalement indépendant, « The Blessed Rain » (1997), continua dans le même esprit que « Pomegranate » et confirma à ses fans que le sien était voué un perpétuel voyage de découverte.  Après douze ans à Londres, Ashley Maher revint s'installer à Los Angeles afin de pouvoir assister sa mère dans la phase terminale de sa maladie.  Depuis le décès de celle-ci mère, Ashley travaille et se produit avec la bourgeonnante communauté de musiciens, danseurs et percussionnistes africains et latins de la ville. Son quatrième album, « Flying Over Bridges » (2006), fut produit par le camerounais André Manga et présente un brillant ensemble de musiciens world jazz du Cameroun, du Sénégal, du Brésil, du Vénézuéla, de l'Urugay et des États-Unis.   

L'engagement artistique profond d'Ashley envers les diverses cultures musicales du Sénégal a été motivé par son amitié de longue date avec Youssou N'Dour, mais s'est aussi récemment manifesté comme composante de sa personnalité musicale. En 2007, Youssou N'Dour incorpora une chanson co-écrite par Ashley, « Boul Bayékou »,  à son album « Rokku mi rokka  », publié chez Nonesuch Records/Warner Music. Danceuse de sabar remarquable, Ashley Maher a depuis fait des apparitions sur scène en compagnie de Youssou N'Dour à Dakar ainsi qu'au Grand Bal de Bercy. Ashley surnomme son nouvel album, « Amina » (le cinquième et également produit par André Manga), « sa chanson d'amour dédiée au Sénégal ». Il est, à tout point de vue, l'une des plus belles tentatives par un artiste  occidental d'intégrer l'univers musical sénégalais et de s'y confronter selon ses propres termes. « Amina » est l'oeuvre d'une artiste mature, passionnée par l'expression de ses talents lyriques (en anglais) sur des rythmes, des harmonies et des couleurs authentiquement sénégalais, mais aussi réaliste quant à la délicatesse de la tâche. Ceci, ainsi que son talent inouï de compositeur et d'interprète, ont permis à Ashley de remporter ce défi avec verve. 


 Au Sénégal, la musique populaire connue en wolof sous le nom de mbalax, est le résultat d'une rencontre entre des percussions locales issues de la tradition des griots et des arrangements et sonorités afro-cubaines ayant fait « le voyage retour » depuis la Caraïbe pendant les années 1940, 1950 et 1960 . Elle s'est répandue depuis dans toute l'Afrique de l'ouest. Faisant ses débuts au milieu des années 1970, le mélange qui en ressortit fut modernisé par l'apport de rythmes de danse sénégalais plus complexes, de solos de guitare et de saxophone mélodieux et saisissants, de longs soliloques de tama et, occasionnellement, de chants religieux soufis aux inspirations musulmanes.  Ce fut la naissance d'une nouvelle musique, tantôt nostalgique, retenue et officielle, tantôt festive, explosivement syncopée et irrésistiblement funky. L'Ashley Maher que nous découvrons dans « Amina » est, à tous les égards, une digne héritière de la tradition mbalax, tout en innovant par l'extension de la tradition au-delà de tout frontière connue jusque lors. Une longue et consciencieuse étude des vocabulaires polyrhytmiques des danses et percussions  sénégalaises (contemporaines et traditionnelles) ont aiguisé son talent de danseuse et ont permis à Ashley Maher de maîtriser la composition globale d'  « Amina ». La touche sympathique du producteur, M. Manga, n'enraye à aucun moment le rythme mbalax présent dans la quasi-totalité de l'album. Des membres clés du légendaire orchestre de Youssou N'Dour - le Super Étoile de Dakar - ont participé aux séances d'enregistrement de l'album dans la capitale sénégalaise, incluant le guitariste Jimi Mbaye et trois des percussionnistes du Super Étoile: le joueur de tama Assane Thiam, le jouer de bougarabou (sabar) Thio Mbaye, et le batteur Abdoulaye Lo.  


 L'entreprise audacieuse d'Ashley Maher avec « Amina » a déjà commencé à étonner les foules au Sénégal-même (et au sein de sa diaspora dynamique de par le monde), lui accordant le respect qu'elle mérite.  Badou Bousso, grande personnalité de la radio sénégalaise, considère « Amina » comme l'un des meilleurs albums mbalax « depuis bien longtemps » et lui reconnaît même un rôle bénéfique « pour le mbalax dans son ensemble ». Selon Bousso, pendant de la décennie passée,  «  lmbalax a été dominé et infesté par des arrangements saturés de marimbas et manquant d'harmonie tout comme d' une inspiration appropriées. « Amina » sera un grand coup de pied dans la fourmilière des artistes de mbalax et des producteurs qui seront obligés de retourner aux racines de la musique. Les artistes de mbalax faisaient de belles ballades comme « Amazing Grace » [d'Ashley Maher] avec de beaux arrangements de percussions (par exemple « Africa Remembers » [de Youssou N'Dour]), mais il semble que c'est maintenant du passé. J'espère qu' « Amazing Grace » changera tout ça. Ce que fait «Amina », en plus d'être un album ouvert au monde, tout en étant un album mbalax, c'est de faire revenir le mbalax à ses racines, bien qu'ignorer les intonations jazz de l'album serait impardonnable. 

En plus de ses apparitions scéniques avec Youssou N'Dour, Ashley Maher s'est produite maintes fois aux États-Unis et internationalement, et a une longue expérience de la scène. Elle a fait les premières parties du malien Salif Keita, du sénégalais Baaba Maal, de Zap Mama, du sud-africain Vusi Mahlasela et de l'ivoirienne Dobet Gnahore, parmi d'autres artistes phares africains. Une « figure culte pour un petit cercle de connaisseurs », comme l'a appelée une critique britannique, Ashley Maher espère, grâce à la parution d' « Amina »,  voir les rangs de ses fans se gonfler dans le mode entier, surtout si la reconnaissance au Sénégal s'avère aussi encourageante que les premiers signes l'indiquent.  

Ashley Maher se révèle comme une artiste phare de la musique africaine.

 
Abass Abass 12/21/2009
 
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"Ma génération" en écoute: 



 
Checky Blaze 12/13/2009
 
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En écoute: "Son du Bled":


 
Magnum 44 12/13/2009
 
En écoute: "Sama Yaye"
MAGNUM 44: Un jeune produit de l'Afrique occidental plus précisément du SÉNÉGAL, inspiré par la culture reggae mais plutôt acoustique .Parti de son pays pour être demain la voix des sans voix sensible dans la lutte des droits de l'homme noir.
Je vie depuis 2 ans en Europe pour la perfection et l'apprentissage d'autres langues notamment l'espagnol et l'anglais .
Né dans la région centre du SENEGAL à KAOLACK, capitale du SINE et du SALOUM, j"ai grandi à Dakar. 28 ans de résistance et de lutte et pour que l' Afrique, notre Afrique se relève pour faire face au monde. One love!! MAGNUM 44

 
Timshel 12/08/2009
 
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Quelques guitares sèches et rouillées à la main, c’est partis de rien que quelques amis d’enfance de la commune des Sicap Dieuppeul - Derklé de Dakar créés le groupe Timshel durant l’année 2004. Commençant petit avec les moyens du bord, mais unis par leur passion commune pour le Reggae, l’affaire commençait modestement... Qui aurait pu imaginer alors que tant de chemin serait parcouru par ces gars la ? Quelques années après, et avec derrière eux près de trois cents concerts donnés dans tout le pays, allant des plus petites scènes jusque dans les stades, le groupe a enregistré son premier album, et livré en avant première son premier single issu de l’album « Sama Xol » (en écoute sur la page myspace du groupe). L’histoire de Timshel est avant tout une histoire d’amis, de galères, d’amour de la musique et de la scène. Autoproduit depuis le début et n’ayant pu compter que sur leur abnégation, le groupe a obtenu par lui même, à force de concerts et de soirées autoproduites, sa renommée dans le milieu musical Sénégalais ainsi que les moyens matériels et financiers pour se développer. A bout de moyen, Timshel a profité de l’apport d’un ami producteur pour finaliser le produit. Musicalement, le style est résolument roots, one drop, teinté de cuivre et puissant. A l’instar de groupes symbolisant le renouveau du roots sur la scène reggae internationale, tels Midnite ou Groundation, le groupe Timshel tente de produire un son reggae original, alliant la puissance et la simplicité du roots à une certaine richesse dans les mélodies, les arrangements, et l’interprétation. Les textes en Wolof, Anglais, Français sont le plus souvent conscients et tentent d’aborder des thèmes de société brûlants en évitant les clichés. Le groupe chante notamment la condition de la femme en Afrique, l’immigration clandestine, le problème de la mendicité chez les enfants talibés, mais aussi des sujets spirituels, sur le livity, la mort ou la foi d’une manière générale. L’album du groupe est enregistré dans un des tout meilleurs studios de la ville de Dakar, et mixé à Bamako à Humble Ark studio par Manjul (une référence internationale dans le monde du reggae/dub). Ajouté à cela un mastering pro réalisé à Dakar par Alex Patino, et le groupe a pu obtenir ce qui lui tenait vraiment à cœur pour ce premier album : une qualité de production sans faille. Attendu comme un évènement par les mélomanes et nombreux fans du groupe, l’album s’annonce comme une étape majeure dans l’histoire du groupe. Beaucoup prédisent un raz de marrée auprès du grand public Sénégalais. L’album permettra également au groupe de toucher le public reggae du monde entier. Enfin, le rêve de Timshel dkr est devenu une réalité depuis la sortie de l’Album le 08 Mai 2009. L’objectif reste le même au fil du temps : progresser musicalement, véhiculer des messages positives, et faire le maximum de scène ! Et comme le nom du groupe l’indique, Timshel (citation en hébreux tirée de la bible) : Si tu veux, tu peux ! 

 
Philip Monteiro 12/03/2009
 

En écoute (5 titres): Fanny / Alta seguranca / Amor / Iresistivel / Sama Wo

Philip Monteiro, a grandi à la croisée des influences africaines et lusophones. Enfant du plateau de Dakar, il aura été bercé par le son des coladeiras de la maison familiale mais aussi par les Sabars du quartier ; ces fêtes sénégalaises dans lesquelles les danseurs rivalisent de virtuosité avec les percussionnistes. De ses origines capverdiennes, Philip Monteiro a hérité un sens naturel de la mélodie et des harmonies subtiles et suaves que nous a fait connaître sa compatriote Césaria Evora. Mais aussi, comme tout authentique "Boy Dakar", il a dans les reins la magie des rythmes syncopés qui groovent avec science. Au cours d'une adolescence passionnée de football et d'électronique, Philip Monteiro découvre la musique de Kassav et de Manu Lima. A Dakar, c'est par Kassav qu'on découvre alors le Zouk; un raz-de-marée venu des Antilles, qui aura un impact sur toute une partie de l'Afrique et qui colonisera le Cap Vert.
 
Moona 11/03/2009
 
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En écoute: "Toutes les femmes 2 ta vie"

Moona est une jeune artiste béninoise, d’origines sénégalaises évoluant dans le milieu du hip hop depuis pas très longtemps, ce qui est étonnant au vu de son riche parcours et de la maturité de la jeune femme. Elle en veut, çà c’est sûr. A-t-elle les ressources pour ? Son premier album qui sera bientôt dans les bacs le confirmera.

Née le 10 octobre 1983, son environnement familial la prédestinait à envisager sinon une carrière artistique, du moins, une aventure musicale. En effet, son père, musicien, amateur de jazz et de musique classique, était aussi mécène. C’est dans ce cadre qu’ont été reçus chez elle lors de leur passage à Cotonou, le groupe Kassav’, Rochero et Milia Bell, Aïcha Koné, Edou Bokandé et bien d’autres artistes.

Influencée dans sa tendre enfance par des styles musicaux tels que le Ragtime, le rythme&blues, la soul, la variété africaine et la world music ; rien ne laissait présager que Moona, qui joue aussi du piano, orienterait son choix vers le rap. Quand on le lui demande, elle répond tout simplement : « cuz I feel hip hop ! ».

Juriste de formation, c’est, non sans peine, mais avec beaucoup de détermination qu’elle a su allier études et musique.

Ci-dessous son parcours musical à travers les évènements les plus marquants :

      -été 2004 : entrée en scène avec le single « Frère » en collaboration avec SAM, sorti au Bénin

      -début 2005, elle fait la rencontre de Guissé  Pene et de Didier Awadi dont l’appui et l’action seront déterminants pour sa motivation et dans les prémices d’une aventure qui annonce un début de carrière.

      -2005 à 2007 : Fait ses premiers pas dans le milieu et sur la scène à travers plusieurs festivals, notamment, Hip Hop Awards, Banlieue Rythme, Afrikakeur, Fête de la Musique.

      -Participe courant 2006-2008 à plusieurs projets de compilation, de mix tapes et d’albums, entre autres, celui de Boudor « Négrissim’ », Biba « Bideew bou bess »,

      - De février à fin avril 2009, présente une émission musicale hebdomadaire de divertissement intitulée  « Ya koi mêm ?!? » sur la chaîne de télévision internationale 2S TV.

      - Février 2009 : nomination sur la base du single « Pour lé vraies fam »  au Bénin Hip Hop Awards dans deux catégories : Meilleur flow  et  Meilleurs lyrics

      -Mai 2009 : Présente les chroniques, culture, psychologie et people dans l’émission « Femmes d’Afrique » sur la chaîne télévisée câblée Africable.

      -Depuis Juillet 2009, fait partie du bureau de l’Association des Métiers de la Musique au Sénégal

      - Août 2009, Moona participe à  la lutte contre le VIH/Sida en devenant formatrice ès VIH/Sida à travers le projet « Answer, Solutions & Knowledge » initié par AIESEC Sénégal en partenariat avec l’Agence Nationale de Lutte contre le Sida et UNESCO-BREDA.

Il faut aussi noter que Moona est membre de AURA (Artistes Unis pour le Rap Africain), collectif de dix-sept rappeurs représentant dix pays de la sous-région qui ont commencé une tournée africaine et européenne de sensibilisation pour les droits des enfants, depuis 2006, à travers le projet des «  Histoires extraordinaires des enfants du poto-poto » ; avec les étapes du Sénégal, Bénin, Togo, Guinée-Conakry, Niger, Burkina Faso, Gambie, Mali, Strasbourg…

Pour elle, le rap, plus qu’un phénomène de mode ou une lubie, est le moyen d’exorciser ses propres démons (et les nôtres ?) ; et d’introduire le débat sur le mal de vivre de sa génération.

En témoigne l’album dont l’ambiance musicale chevauchant le hip hop et la musique moderne nous fera rapper sur du coupé-décalé, de la dance hall,  des fonds sonores plus softs  et feutrés… bref, c’est tout un univers dans le labyrinthe duquel on pourrait s’égarer si on perd de vue la personnalité même de l’artiste. 


A découvrir.


Retrouvez toute l'actualité de Moona sur ses différents supports:
www.moonamusic.skyrock.com
www.kingsize.sn/moona
www.myspace.com/moonamusik
www.youtube.com/moonamusic


 
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    Merci aux artistes et à leurs staffs pour les contributions.

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